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    tout s'est bien passé

     

    4ème de couverture : 

    "Papa m'a demandé de l'aider à en finir." Je me répète cette phrase, elle sonne bizarrement. Qu'est-ce qui ne colle pas ? "Papa" et "en finir" ?»

    Avec Tout s'est bien passé, Emmanuèle Bernheim nous livre le récit haletant et bouleversant de son impensable aventure.

    Mon avis : 

    Récit autobiographie dans lequel l'auteur balait la vie de son père mais aussi ses rapports avec lui. Pas de détails juste des impressions, des sensations, quelques anecdotes entrecoupés par le présent ce qui en fait un livre un peu décousus. 

    On ressent l'évolution de l'auteur quant à l'acceptation de la décision paternelle qui, elle, reste  inflexible. On devine aussi un peu comme l'entourage réagit. Aucun jugement juste un témoignage avec des rencontres et des rebondissements qui s'accélère dans les 25 dernières page pour finir par cette phrase rassurante titre du livre "tout s'est bien passé".

    Tout s'est bien passé de Emmanuèle Bernheim


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  • Organisé par Lili Galipette .... dernier jour, j'ai failli raté ça ...

    Challenge d'été : DESTINATION PAL

    Le principe : on soumet nos Pile A Lire (pour moi ce sera celle de l'été) et au premier Juillet Top départ jsuqu'au 31 Aout pour en lire le Maximum ...Motivant non ?

    Alors voici ma PAL : 

    - L'étrange destin de Katherine Carr, Thomas H. Cook

    - Desolation Road, Jérome Noirez

    - Tom petit Tom tout petit homme, Barbara Constantine

    - Le Monstespan, Jean Teulé  LU

    - Ne le dis pas à maman, Toni Maguire LU

    - Peste et Choléra, Philippe Deville

    - Cinquante nuances de GRey plus sombres, E L James

    - Cinquante nuances de Grey plus claires, E L James

    - Loin de MAgaux, Karine Lebert

    - La petite robe de PAul, Philippe Grimbert

    - Le premier oublié, Cyril MAssarotte

    - Dix rêves de pierre, Blandine Le Callet

    Challenge d'été : DESTINATION PAL


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  • annabel

     

    4ème de couverture : 

    En 1968, dans un village reculé de la région du Labrador, au Canada, un enfant voit le jour. Ni tout à fait homme, ni tout à fait femme, il va faire l'objet de la décision de ses parents : subir une opération et être élevé comme un garçon. En grandissant, son autre moi, une fille à laquelle il pense sous le nom d'Annabel, ne disparaît jamais... Un récit sur l'ambiguïté sexuelle. Premier roman.

    Mon avis : 

    Attirée par ce sujet original, je me suis laissée embarquer dans cette histoire d'une grande lenteur qui nous fait parfaitement bien ressentir ce que la vie peut être au Labrador dans le froid et les traditions mais aussi ce que peut ressentir notre personnage principal face à sa double identité. Des questionnements déstabilisants plombés par le secret à la libération entrainée par l'acceptation, il règne tout au long du livre une ambiance pesante qui nous fait présentir un drame ...

    A lire comme un roman initiatique

     

    Pour compléter une interview de l'auteur sur incoldblog 


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  • Me voilà de retour sur ce blog ... que je vais sans doute simplifier .... pour ne partager que mes lectures ! 

    Rattraper le retard dans un premier temps puis, revenir toutes les semaines pour partger un évènement...

    @ suivre donc

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  • La onzième heure de Isabelle Pestre

     

    4ème de couverture : 

    Comme chaque année, Lisbeth, onze ans, passe ses vacances au bord de l'océan, en Charente-Maritime, dans la modeste villa aux volets verts de Tante Irène. Enfant lourde et passive, elle ennuie profondément Alice, sa mère, et ne suscite qu'indifférence chez son père. Pour ne pas importuner les adultes, Lisbeth traîne sa solitude et sa discrétion en rêvant devant la maison où elle aime écouter la musique douce et rassurante des marées, jusqu'à se faire oublier. Cet été-là, sa mère la confie à une jeune fille, désignée comme telle par la famille - à quoi bon retenir son prénom puisqu'elle ne sert qu'une fois ? Mais la baby-sitter, elle aussi, abandonne l'enfant, préférant aller flirter sur la plage.
    Livrée à elle-même, Lisbeth vit en retrait du monde, là où son existence ne dérange personne. Mais un jour, elle rencontre Micha, un immigré albanais. Seul dans un pays dont il ignore la langue, le jeune homme puise du réconfort dans l'affection que lui porte Lisbeth. Et l'enfant, heureuse qu'on s'intéresse enfin à elle, lui livre son coeur tout entier. Jusqu'au drame...
    Un premier roman initiatique évoquant Le Clézio, notamment Désert, où l'indicible est décrit avec une précision et une acuité qui forcent l'admiration. 

     

    Mon avis :

    Un roman sur la solitude de l'enfant dans un monde d'adulte, sans moment de partage encore moins de tendresse. Mais un enfant reste un enfant, Lisbeth se construit son monde et rêve sur les plages et dans son village. Elle vit malgré tout.

    Une belle écriture avec de grands moments de poésie : 

    p. 49 : La vieille dame est partie. A l'horizon, la mer se grise. Ce moment du soir est comme un soupir retenu ; Lisbeth contemple à son tour les buissons colorés, ces fleurs de la onzième heure qui ont choisi la lunes

    des vérités aussi cruelles soient elles : 

    p. 114 : Elle pleure très fort, les yeux gonflés et les lèvres tremblantes. Il faut pourtant se consoler, essuyer sa joue d'un revers de main, et avancer.

    p. 130 : ...quand survient l'inimaginable, l'action devient une nécessité, un réconfort.

    p. 163 : Perdre sa vie à la gagner n'a plus d'importance, la vie est si longue !

    une tension monte tout au long du roman, le passé de Micha nous fait un peu peur on ne sait pas quoi penser de lui. Lisbeth dans l'innocence de l'enfance nous semble en danger... Je ne peut rien dévoiler.

    Une belle parenthèse dans la chaleur de l'été charentais lu dans la fraicheur de l'hiver.

    1er roman pour le challenge

    La onzième heure de Isabelle Pestre


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