• D'après une histoire vraie de Roman Polanski

    SYNOPSIS ET DÉTAILS

    Delphine est l’auteur d’un roman intime et consacré à sa mère devenu best-seller.
    Déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, Delphine est bientôt tourmentée par des lettres anonymes l'accusant d'avoir livré sa famille en pâture au public.
    La romancière est en panne, tétanisée à l'idée de devoir se remettre à écrire.
    Son chemin croise alors celui de Elle. La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s'attache à Elle, se confie, s'abandonne.
    Alors qu’Elle s’installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

    CASTING : Emmanuelle Seigner, Eva Green, Vincent Pérez. 

    Mon avis

    Un quasi huit-clos entre Emmanuelle Seigner et Eva Green, alias Delphine et L. 
    Une histoire fidèle au roman de Delphine Le Vigan mais est ce que parce que je connaissais déjà l'histoire que je n'ai pas ressenti le malaise, l'angoisse, ou la manipulation. 
    Les actrices manquent un peu de profondeur, j'ai trouvé Emmanuelle Seigner peu crédible, par contre Eva Green semble prendre beaucoup de plaisir dans ce rôle. 
    Un film en demi teinte. 
    D'après une histoire vraie de Roman Polanski
     

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  • jeune femme de Leonor Serraille 

    Synopsis

    Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

    Casting

    Laetitia Dosch, Grégoire Monsaingeon, Souleymane Seye Ndiaye, Léonie Simaga

     

     

     

     

    Alors que j'avais vu Laetitia Dosch sur un plateau, pétillante et drôle j'ai eu envie de la découvrir. Cette actrice porte le film sur ses apicales de bout en bout. Lumineuse, elle a un visage très expressif, et passe tour à tour par toutes les phases, colère, dépression, extase, dépression, fataliste. 

    Les seconds rôles ne sont pas en reste, Grégoire Mansaingeon en artiste à l'égo surdimensionné, Souleymane Seye Ndiaye parfait dans son rôle de papa célibataire qui cumule les emplois pour s'en sortir tout en poursuivant ses études.

    Un film joliment filmé, qui a du pep's, dans l'air du temps à la fois dur et tellement vrai. 

    On est happé dès les premières images par la violence immédiate de l'être désespéré qui fait tout pour s'en sortir y compris s'en prendre à elle même. 

    C'est fort c'est beau. 


    Jeune Femme
    Jeune femme Bande-annonce VF


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  • Le maitre est l'enfant SYNOPSIS ET DÉTAILS

    Alexandre Mourot, réalisateur et jeune père, regarde sa fille faire sa propre expérience du monde. S'interrogeant sur sa scolarisation prochaine, il décide d'aller tourner dans une classe d'enfants de 3 à 6 ans de la plus ancienne école Montessori de France. Dans une salle accueillante, avec des fleurs, des fruits, beaucoup de matériel, Alexandre rencontre des enfants libres de leurs mouvements et de leurs activités, qui travaillent seuls ou à plusieurs dans une ambiance étonnamment calme. Le maître est très discret. Chacun lit, fait du pain et des divisions, rit ou dort en classe. Pendant une année, le réalisateur filme la mise en œuvre de cette pédagogie de l’autonomie et de l’estime de soi que Maria Montessori voyait, en pleine fureur de la première moitié du XXe siècle, comme la promesse d’une société nouvelle de paix et de liberté.

    Mon avis : 

    Fascinant moment que de regarder ces enfants évoluer dans leur classe, en silence et tout en concentration. Chacun va à son rythme, répète inlassablement les mêmes actions pour approfondir, avancer et prendre confiance en soi. 

    Je me suis surprise à plusieurs moments à ne pas écouter la voix off, qui reprend les paroles de Maria Montessori sur ses recherches et ses découvertes, tellement j'étais captivée par ces enfants. 

    1h40 qui passe comme une fleur. Enrichissant au delà de la pédagogie Montessori, ce documentaire devrait être vu par tout parents qui s'interroge que la propre éducation qu'il souhaite donner à ces enfants. 

    Le maitre est l'enfant


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  • Patients de

     Synopsis

    Se laver, s'habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens.... Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s'engueuler, se séduire mais surtout trouver l'énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l'histoire d'une renaissance, d'un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d’éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.

     

    Mon avis

    Nous voilà dans les yeux de Benjamin au début du film, dans sa chambre d'hôpital, on ne perçoit que des voix, des bruits et on ne voit que le plafond ou presque... plongés dans le bain.

    Rapidement on se retrouve dans le centre de rééducation, réapprentissage de l'autonomie largement assistée, réapprentrissage de la vie. 

    Les journées sont longues et c'est particulièrement bien rendu dans le film où il ne se passe pas grand chose, où on parcourt les couloirs en fauteuil roulants, où on assiste à des animations de plus ou moins bonne qualité, où l'on discute entre "handicapés" même si le mot est rarement prononcé. Les séances de kiné, les progrès ou pas, le ras bol, les faux espoirs, les changements de services ou d'établissement les disparitions. 

    C'est un beau témoignage assez fin et souvent drôle, on ne s'ennuie pas, on s'attache aux personnages qui ont tous leur manière de réagir face à ce que la vie leur impose. 

    C'est émouvant sans tirer sur la corde sensible, juste et profondément humain. 


    Patients
    Patients Bande-annonce VF

    Adapté du roman éponyme de Grand Corps Malade

    Patients de grand Corps Malade et Mehdi Idir


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  • Colonia de Florian Gallenberger Synopsis

    Chili, 1973. Le Général Pinochet s'empare du pouvoir par la force. Les opposants au coup d'Etat descendent dans la rue. Parmi les manifestants, un jeune couple, Daniel photographe et son ami Lena. Daniel est arrêté par la nouvelle police politique. Il est conduit dans un camp secret, caché dans un lieu reculé au sein d'une secte dirigée par un ancien nazi. Une prison dont personne n'est jamais sorti. Pour retrouver son amant, Lena va pourtant rentrer dans la Colonia Dignidad.

     

    Casting : Emma Watson, Daniel Bruhl, Michael Nygist, Richenda Carey, Vicky Krieps

     

     

    Mon avis

    J'ai eu un peu paru que le film ne traite que la partie politique et militante de la période, il n'en est rien. Nous nous retrouvons rapidement avec Lena dans le camp de la Colonia Dignidad, un camp qui ressemble étrangement aux camps de concentration, plus connus de notre histoire. 

    Elle endure cette vie à la recherche de son compagnon et est prête à tout pour réussir à s'évader. Nous sommes longtemps sans savoir s'il est vraiment dans ce camp, s'il est vivant ou mort, dans quel état ? Le suspens est maintenu jusqu'au final. 

    Face à la dureté des conditions, on voit surtout la force de détermination de cette jeune femme au nom de l'amour.

    C'est un très beau film à la fois instructif et romantique. Emma Watson et Daniel Brühl sont parfaits dans leur rôle, étonnants, attachants et tout à fait crédibles.


    Colonia
    Colonia Bande-annonce VO


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