• La route des coquelicots de

    Présentation de l'éditeur

    L'amour ne connaît pas de frontières. 

    Olena, qui vient d'Ukraine, a 27 ans et le rêve d'une vie meilleure. En 1992, sans papiers, elle travaille à La Moisson, une maison de retraite où règne une douce fantaisie. Parmi les pensionnaires de la maison, nous rencontrons des personnages hauts en couleur : la tendre Lydie, l'altière Flora, autrefois danseuse, et l'intransigeante Henriette, sans oublier Charles le sage et Théo le séducteur. À la faveur d'un épisode sentimental, Olena, au volant d'une Opel brinquebalante, va traverser l'Europe avec ces trois vieilles dames et sa fille. En route pour Lisbonne ! 

    Mon avis

    Un road movie à travers l'Europe d'un quatuor atypique : une ukrainienne sans papier et 3 "mamies" qui rêve de voyages hors de leur maison de retraite. 

    Un roman agréable, léger et plein de bons sentiments, pas de grand suspens même si l'auteur essaie de le rendre vivant par quelques rebondissements. 

    Le texte lu par les auteurs est agréable à écouter. 

    J'avais envie d'une lecture légère, je ne me suis effectivement pas pris la tête mais je ne suis pas sûre qu'il m'en reste quelques choses d'ici quelques mois. 

    La route des coquelicots de Biefnot- Dannemark

    Dans la catégorie COULEUR

    La route des coquelicots de Biefnot- Dannemark

     

     


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  • Entre ciel et Lou de

    4ème de couverture

    Bretagne. Jo prévoit de profiter d'une joyeuse retraite sur l'île de Groix. Mais la deuxième vie qu'il imaginait aux côtés de sa bien-aimée, il devra l'inventer seul. Son épouse est partie avant lui, en lui lançant un ultime défi : celui d'insuffler le bonheur dans le cœur de leurs enfants. Il n'a d'autre choix que d'honorer Lou, sa mémoire et ses vœux. Entre un fils sur la défensive et une fille cabossée par l'amour, la mission s'avère difficile mais réserve son lot d'heureuses surprises - car il n'est jamais trop tard pour renouer. En famille, on rit, on pleure, on s'engueule et, surtout, on s'aime ! 

    Au-delà du deuil et du drame familial, Lorraine Fouchet a ce talent rare de mener cette histoire imprégnée de la magie de l'île de Groix, à l'infinie tendresse. Un livre qui fait du bien.

    Mon avis

    Un roman choral qui avance de voix en voix, la construction originale rend cette histoire vivante et dynamique. 

    Après le décès de Lou, Jo doit continuer à vivre, sachant qu'il sera perdu elle lui lance un défi : faire que leurs enfants soient heureux. Joseph tombe un peu des nues, il ne s'était rendu compte de rien. Alors il mène son enquête et aide un peu le destin. 

    Un roman sur la famille, ces secrets les liens entre frère et soeur, entre mari et femme, ce que l'on dit ce que l'on cache sciemment, mais au delà de tout la force du lien, des souvenirs, attachement aux lieux, le regard que l'on prote les uns sur les autres, les facettes qui se révèlent.... en un mot la vie quoi ! 

    C'est un joli roman dans lequel chacun peut se retrouver, que nous livre Lorraine Fouachet. Des moments d'émotions ou de rires, les aller-retour entre l'ile de Groix et le continent, on voyage, on se laisse porter, on s'attache à cette famille si réelle à la fois forte et fragile.

     

    Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet

     

    Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet

    Dans la catégorie COULEUR

    Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet


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  • Danser au bord de l'abime de Grégoire Delacourt

    Présentation de l'éditeur :

    Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d'un homme dans une brasserie. Aussitôt, elle sait. Quand, sur un coup de tête et un coup de cœur, Emma décide de tout quitter pour retrouver un inconnu, elle fait le pari de sa vie. 

    Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences. Un roman tout à la fois sensible, émouvant, poignant, et également haletant, vertigineux, addictif. 

    Attention, roman sous tension, déroutant, virtuose et poétique sur la force du désir qui suscite à la fois le danger et la joie. Un vertige dont l'auditeur de sort pas indemne. À dévorer sans précaution !

    Mon avis

    Un roman qui m'a profondément parlé et dans lequel j'ai retrouvé des émotions, des vérités. 

    J'ai aimé la structure originale avec le compte à rebours dans la première partie pour illustrer la descente puis la reprise chronologie de la seconde et troisième partie pour symboliser la remontée. J'ai aussi aimé la mise en parallèle avec le conte de la chèvre de Monsieur Seguin. 

    L'écriture est belle poétique et vraie et bien porté par Colette Sodoyez. 

    La force du désir, la magie de la rencontre, la réaction des enfants, de la copine, les réflexions sur la vie, les doutes, tout en pudeur et en vérité, ce roman sonne juste. 

    Dans la seconde partie le personnage de Mimi est d'une grande sagesse et de bon conseil elle est touchante, émouvante et apporte vraiment un beau second personnage.

    Par contre la dernière partie s'éternise, on tourne en rond, elle est totalement irréaliste, je n'ai plus du tout ressenti l'émotion du début. Les mots sont toujours justes et vrais mais le charme s'est moussé. 

    Dommage !! 

    Danser au bord de l'abime de Grégoire Delacourt

    Dans la catégorie ART

    Danser au bord de l'abime de Grégoire Delacourt

    Danser au bord de l'abime de Grégoire Delacourt

     


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  • Eux sur la photo de Hélène Gestern

    4ème de couverture : 

    Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père. Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie. 

    Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

    Lu par Nadia Gysteau et Henri Boillot

    Mon avis : 

    Un roman original de part sa contraction d'abort où presque chaque chapitre débute par la description d'une photo. Puis peu à peu on en comprend l'histoire. Quels personnages ? Quels lieux ?  Quelles circonstances ? 

    Nous découvrons en même temps qu'Hélène qui a été sa mère, ses origines, ses amies, ses amours, ses passions. Peu à peu une histoire dans l'histoire se raconte avec le lien qui se crée entre Hélène et Stéphane qui, même s'il l'a connu, découvre son père sous un autre angle. 

    Une belle histoire qui parle de secret de famille, d'adoption un peu d'amour de ce qu'il faut savoir ou de se qu'il faudrait mieux ignorer, du fait qu'au final on ne connait pas si bien ces êtres chers qui nous entourent.

    Un roman troublant bien écrit. Un roman épistolaire à 2 voix, dont le seul bémol est la voix de Nadia Gysteau à laquelle j'ai eu de mal à m'habituer. 

    L'avis de Virginie

    Dans la catégorie OBJET

    Eux sur la photo de Hélène Gestern

    Eux sur la photo de Hélène Gestern

     


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  • Et tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens

    Présentation de l'éditeur

    Le récit d'une grande dame revenue des camps, s'adressant à son père qui n'en est pas revenu, évoque l'inconsolable vie "d'après". Un texte interprété au plus juste par Sandrine Kiberlain. 

    "J'ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l'ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T'écrire m'a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m'enserre le cœur. Je voudrais fuir l'histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille."

    Mon avis

    Une longue lettre qui résume toute une vie ou presque : les horreurs des camps, les incompréhensions mais aussi le fatalisme, le retour à la vie amputé d'un membre de sa famille, les non dits face à ce qui ne sont pas passés par là, les manques, les pourquoi.

    L'écriture est belle et Sandrine Kimberlain porte magnifiquement ce texte, court et profond, tout en pudeur.

     

    Et tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens

    Et tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens

    Et tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens

    Dans la catégorie DEPLACEMENT

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