• De l'âme de François Cheng

    Présentation de l'éditeur

    Sept lettres sublimes sur le mystère le plus profond de notre être. 

    "Lorsque j'ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m'a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu'un cri instantané. 

    Votre deuxième lettre, que j'ai sous les yeux, je l'ai gardée longtemps avec moi, c'est seulement aujourd'hui que je tente de vous donner une réponse. La raison de ce retard, vous l'avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : 'Parlez-moi de l'âme'... 
    Votre phrase : 'Sur le tard, je me découvre une âme', je crois l'avoir dite à maintes reprises moi-même. Mais je l'avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j'avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m'interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m'est venu de relever le défi..."

    Un essai sublime, fulgurant et poétique, sous forme de maïeutique épistolaire, sur notre part la plus intime et la plus secrète : l'âme. La voix et l'interprétation de ce grand comédien donnent une résonnance toute particulière à ces échanges sur une des grandes questions spirituelles que se pose l'humanité.
     

    Mon avis

    Un audio livre que l'on déguste, sur lequel on revient pour le plaisir de l'écoute, la poésie des mots et surtout la profondeur du texte. 

    En 7 lettres, François Cheng nous décrit ce que pourrait être l'âme, celle que l'on connait au fond de soi, que l'on découvre avec l'âge mais que l'on a bien du mal à définir. 

    7 façons de la décrire selon les courants spirituels, la psychologie, les cultures, le ressenti... A travers des souvenirs ou des références philosophiques, on se laisse porter par la voix de Diner Sandre qui porte magnifiquement ce texte. 

    La langue est belle, précise, fine et intelligente. On rêverait tous d'être pour cette "chère Amie" à qui Monsieur François Cheng écrit. 

    De l'âme de François Cheng

    De l'âme de François Cheng

     

    De l'âme de François Cheng

    De l'âme de François Cheng


    10 commentaires
  • Faillir être flingué de Cécile Minard

    4ème de couverture

    A travers l’immensité des prairies vierges du Far-West, les chemins des Indiens, des pionniers, des cow-boys et des brigands se croisent aux abords d’une ville naissante, où tous convergent. Les frères Jeff et Brad, le médecin Gifford, le bandit Quibble, l’Indienne Eau-qui-court-sur-la-plaine, l’aventureux Elie… Tous ces personnages composent une fresque sauvage où le mythe de l’Ouest américain, revisité avec audace et brio, s’offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances.

    Mon avis

    J'aime la voix de Féodor Atkine qui colle pile poil avec cette histoire à laquelle il donne  profondeur et rythme, une ambiance quoi !

    Après un début chaotique et bringuebalant comme ces routes déformées sur lesquelles avancent le chariot de la famille, je me suis sentie perdue par le nombre de personnages et les anecdotes qui semblent avoir peu de lien entre elles. Et puis je me suis laissée prendre aux jeux des personnages, des différentes tribus, des alliances, des batailles. 

    Je me suis laissée imaginer ces grands espaces, l'aridité et la lumière. 

    Pour finir j'ai aimé cet univers tellement différent de ce que je lis d'habitude, il m'a rappelé les westerns regardés avec mon père quand j'étais enfant. 

    Je me suis sentie bien entre douceur et violence, lenteur et autres péripéties. 

    Une écoute surprenante et agréable. 

    Faillir être flingué de Céline Minard

    Faillir être flingué de Céline Minard

    dans la catégorie GROS MOT

    Faillir être flingué de Céline Minard

     

    Faillir être flingué de Céline Minard

    Faillir être flingué de Céline Minard

     

     


    7 commentaires
  • Va et poste une sentinelle de Harper Lee

    4ème de couverture

    « CHACUN A SON ÎLE, JEAN LOUISE,
    CHACUN A SA SENTINELLE :
    SA PROPRE CONSCIENCE. »
     
    Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau
    moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour
    rendre visite à son père, Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des
    années 1950, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à
    la société qui l’a façonnée mais dont elle croit s’être affranchie en partant vivre à
    New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit…
    Chronique douce-amère de l’adieu à l’enfance, entre tendresse et férocité, espoir
    et désenchantement, révolte et révélations, Va et poste une sentinelle est le
    deuxième roman de l’auteure de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur mais fut écrit
    avant son livre culte, prix Pulitzer en 1961. Sa publication constitue aujourd’hui un
    événement majeur car il s’agit d’un grand livre, puissant, émouvant, dérangeant :
    un troublant miroir tendu à un monde
     

    Mon avis

    Je vais commencer par parler de la lectrice, Cachou Kirsch qui avait déjà magnifiquement lu " Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", elle est à nouveau à la hauteur apportant beaucoup à l'envie de poursuivre la lecture, par sa voix agréable, le jeu qu'elle met dans sa lecture et l'interprétation des différents personnages. 

    Scout revient dans la ville où elle a grandi et porte son regard d'adulte sur le monde, ce monde qui a changé. elle redécouvre son père, sa tante, revient sur son passé, ses émotions, des anecdotes. 

    On sent des regrets, de l'amertume, de nostalgie. Cet opus est moins frais et moins léger que le précédent mais le moment d'écoute reste agréable.

    Va et poste une sentinelle de Harper Lee

    Va et poste une sentinelle de Harper Lee

     


    8 commentaires
  • Je reviens vers vous aujourd'hui pour vous reparler du financement participatif d'un ami musicien qui voudrait produire son premier album ... 

    Je vous l'ai déjà présenté ici mais je vous remets une petite video de son "single"


    2 commentaires
  • C'est donc bien Da Silva qui a pris la suite de Baz & The Machenics vendredi dernier... 

    Da Siva Concert part #2

    Tournée pour la promotion de son dernier album, « L’aventure » c’est passer d’une histoire à l’autre, se perdant parfois, se retrouvant chaque fois ? Ainsi se déroule l’album de Da Silva, au gré de ses humeurs. Le moment est venu pour ce quadragénaire de poser sa propre voix sur de nouveaux morceaux. Quatre ans après « Villa Rosa », le septième album signé Da Silva s’intitule « L’aventure ».

    Un bouquet de chansons écrites sur trois ans, à Paris, en Bretagne, quelque part au Portugal. Une à une, petit à petit, au gré des voyages de ce nomade dont la vie matérielle tient toute entière dans quelques valises, dont les pensées en vrac sont rassemblées en carnets.

    Des chansons rythmées aux textes soignés et plus enjoués que dans ses précédents albums, Da Silva sait mettre l'ambiance, nous faire bouger même dans une salle prête vide et tenir la scène avec ses2 accolytes au claviers et à la batterie. 

    Des moments mètres rock d'autres plus doux, d'anciens titres complètement retravaillés.... un très agréable moment et une découverte appréciée par nombres de nos amis qui ne connaissaient pas ! 


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique