• 1Q84 de Haruki Murakami

    4ème de couverture : 

    Au Japon, d’octobre à décembre 1984. Aux voix d’Aomamé et de Tengo se joint dans ce troisième volume celle du détective Ushikawa. Enrôlé par la secte des Précurseurs, Ushikawa se lance aux trousses de la tueuse et de l’écrivain, et lève un à un les voiles sur leur passé. Sous les deux lunes de 1Q84, un complexe jeu du chat et de la souris se met en place. Pour Aomamé et Tengo, le temps est désormais compté…

    Mon avis : 

    J'ai retrouvé avec plaisir nos 2 personnages principaux Aomamé et Tengo dans de nouvelles aventures vers un final que l'on souhaitait. 

    S'ajoute de nouveaux personnages secondaires qui accompagnent l'un et l'autre  et ouvrent un peu ce monde mais il y a aussi des longueurs avec de nombreuses redites ou rappels qui m'ont un peu lassée par moment d'autant que cet opus fait quand même plus de 600 pages.

    Enfin c'est avec l'arrivée de l'automne que j'ai achevé non sans plaisir cette trilogie de l'été.

    1Q84 de Haruki Murakami

    dans la catégorie LETTRE ISOLEE

    1Q84 de Haruki Murakami


    1 commentaire
  • Citation du dimanche #134


    3 commentaires
  • Le potentiel érotique de ma femme de David Foenkinos

    4ème de couverture : 

    " On dit souvent qu'il existe des hommes à femmes, on peut considérer qu'Hector est un homme à objets. Bien loin de comparer la femme à l'objet, nous notons toutefois d'évidentes similitudes, et les angoisses de notre héros pourront se refléter dans les angoisses des infidèles, et de tous les hommes transpercés par la rareté féminine. " Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les œufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié. Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.

    Mon avis

    Emprunté à la bibliothèque sur la table "cet été lisez léger" !!

    Nous faisons, au début du roman, connaissance avec Hector, que l'on pourrait qualifié de Collectionneur Maladif/ Compulsif, c'est d'ailleurs en suivant un groupe de collectionneurs anonymes qu'il va peu à peu se détacher de cette pratique, s'ouvrir au monde des vivants et rencontrer sa femme.

    C'est toute une galerie de personnages tous aussi farfelus les uns que les autres, aux travers plus que réalistes mais présentés avec légèreté et drôlerie : les parents d'Hector : une moustache et une faiseuse de soupe, un ami collectionneur, sa femme handballeuse nymphomane, une femme lunaire ... 

    Tout ce petit monde évolue entre situations cocasses et autres excentricités. Le récit est amusant, certaines scènes frisent cependant le grotesque. 

     

     


    8 commentaires
  • Ce mois ci c'est mon amie Véro qui a proposé ceci 

    Défis entre nous de juillet 2016  Défis entre nous de juillet 2016

    Défis entre nous de juillet 2016

    Défis entre nous de juillet 2016

     

    et les contraintes suivantes : 

    J : Juillet dans le titre ou journaling
    U : User les contours de la photo
    I : un fond Imprimé
    L : du Liège 
    L : Longueur de Masking Tape 
    E : une Enveloppe 
    T : Trombone 

    Défis entre nous de juillet 2016


    votre commentaire
  • Au bonheur des morts de Vinciane Despret

    4ème de couverture : 

    " Faire son deuil ", c'est l'impératif qui s'impose à tous ceux qui se trouvent confrontés au décès d'un proche. Mais se débarrasser de ses morts est-il un idéal indépassable auquel nul ne saurait échapper s'il ne veut pas trop souffrir ? 
    Vinciane Despret a commencé par écouter. " Je disais : je mène une enquête sur la manière dont les morts entrent dans la vie des vivants ; je travaille sur l'inventivité des morts et des vivants dans leurs relations. " 
    Une histoire en a amené une autre. " J'ai une amie qui porte les chaussures de sa grand-mère afin qu'elle continue à arpenter le monde. Une autre est partie gravir une des montagnes les plus hautes avec les cendres de son père pour partager avec lui les plus beaux levers de soleil. À l'anniversaire de son épouse défunte, un de mes proches prépare le plat qu'elle préférait, etc. " 
    L'auteure s'est laissé instruire par les manières d'être qu'explorent les morts et les vivants, ensemble ; elle a appris de la façon dont les vivants qu'elle a croisés se rendent capables d'accueillir la présence des défunts. Chemin faisant, elle montre comment échapper au dilemme entre " cela relève de l'imagination " et " c'est tout simplement vrai et réel ". 
    Depuis un certain temps les morts s'étaient faits discrets, perdant toute visibilité. Aujourd'hui, il se pourrait que les choses changent et que les morts deviennent plus actifs. Ils réclament, proposent leur aide, soutiennent ou consolent... Ils le font avec tendresse, souvent avec humour. 
    On dit trop rarement à quel point certains morts peuvent nous rendre heureux ! 

    Mon avis

    Ce livre très documenté ne laisse à mon sens pas assez de place aux témoignages ou pas alors avec un manque de profondeur, contrairement à ce que l'on pourrait en attendre d'après le sous titre : "récits de ceux qui restent".

    Les cas les plus intéressants sont déjà en 4ème de couverture, d'autres témoignages sont évoqués mais survolés et sans entrer dans les détails de ce que ça a apporté aux "survivants". 

    En filigrane, une histoire qui court en inter-chapitre mais encore une fois on tourne en rond sans comprendre ce que l'auteur a voulu nous en dire, quel message elle a voulu nous faire passer.

    Un livre donc qui m'a interpelée mais qui m'a laissée avec plus de questions que de réponses.

     


    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires