• RDV photo #42 

    Ho la voilà bien longtemps que je n'ai pas participé à ce rdv proposé par Patricia. Merci Binchy d'être passée par là, d'avoir commenter un post, de m'avoir donné envie et encouragé à reprendre mes petites photos hebdomadaire. 

    Cette semaine je vais donc vous présenter mes petites poules récupérées mardi, elles vont bien, se familiarisent avec leur nouvel environnement. 

    Dès que nous aurons fait un peu plus connaissance je leur trouverai un nom ... mais si vous avez des idées n'hésitez pas à partager ! 

    RDV photo #42


    5 commentaires
  • J'ai profité de l'été, de ses beaux jours et je n'ai repris le scrap qu'avec l'arrivée de la pluie.

    Autant vous dire que je ne n'ai pas pu rendre ma copie des défis de l'été dans les temps ... ce n'est pas grave j'ai continué malgré tout à m'inspirer de ce que les animatrices ont proposé. 

    Carte inspirée d'un moodboard 

    Défi de l'auberge des Loisirs (suite)

    3 marques pages suivant un combo 

    Défi de l'auberge des Loisirs (suite)

    Une carte avec la technique de la peinture à bulles 

    Défi de l'auberge des Loisirs (suite)

    Un sketch en respectant un combo rouge jaune bleu 

    Défi de l'auberge des Loisirs (suite)

    Et pour finir il fallait scrapper la couverture d'un carnet 

    Défi de l'auberge des Loisirs (suite)

     


    2 commentaires
  • ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood

    4ème de couverture

    Dans la tourmente du divorce de ses parents, Natalie, grande gaffeuse maladroite, n'a pas la tête à sortir avec des garçons. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Alex...

    À dix-huit ans, Natalie termine sa dernière année de lycée et attend avec impatience de savoir dans quelle université elle pourra étudier. Mais pendant les vacances de Noël, ses parents lâchent LA bombe : ils divorcent. Pour fuir l'ambiance électrique, Natalie se réfugie chez ses meilleurs amis qui la poussent à profiter de la vie. Introvertie et très gaffeuse, Natalie n'a jamais embrassé personne et déteste aller en soirées, préférant la rêverie à la réalité. Mais quand elle tombe amoureuse du garçon qu'elle aurait dû éviter, sa vie se complique et la voilà obligée de sortir de sa coquille. Et si l'amour lui faisait enfin découvrir le monde réel ?

    Mon avis :

    Les parents de Natalie divorcent, ils le lui apprennent après avoir pris la décision depuis plus de 10 mois, elle tombe des nues et trouve du réconfort au près de ses 2 meilleurs amis qui sont ensemble. Elle se sent un peu exclus et aimerait bien aussi faire l'expérience de l'amour mais elle se pose vraiment trop de question. 

    Hyper mal dans sa peau, focalisé sur ces problèmes d'acné, Natalie est ce que l'on appelle une éternelle insatisfaite. Elle pense blanc et dit noir, en perpétuel contradiction avec elle même ce qui a tendance à faire fuir les personnes qui tentent de l'aborder et de  l'intégrer à leur nouveau cercle d'amis. 

    J'aurai du me méfier du sous titre "une comédie romantique urticante" alors oui elle a des problème de peau mais surtout les réactions de Natalie m'ont hérissé le poil et profondément agacée. Ok c'est une ado (quoique 18 ans quand même) ok elle se cherche, ok elle est complexé, ok ses parents divorcent mais mince c'est à cet âge là qu'on profite de la vie justement sans trop se poser de questions, on a envie de faire des connaissances, d'aventure, de sortir de sa chambre et de s'amuser. Là tout lui fait peur, prend des proportions inimaginables et quand elle rencontre Alex, c'est presque pire. Je l'admire ce jeune de persévérer. 

    Vous l'avez compris je me suis ennuie voir énervée à cette lecture, très mauvais choix que je ne conseillerais même pas à un ado ... ou alors pour lui montrer le ridicule de la situation !! 

    ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood

     

    ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood 336 p/1000 octobre 2020

     

    dans la catégorie SON (10)

    ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood

    ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood

    ça sonnait mieux dans ma tête de Nina Kenwood


    votre commentaire
  • L'écho des promesses de Mélanie Levensohn

    4ème de couverture

    Trois femmes, trois vies, une promesse !

    Paris 1940 : Dans la Ville lumière, sous l'occupation allemande, Christian, le fils d'un banquier est amoureux de Judith, une jeune étudiante juive. Le jeune couple envisage de fuir, mais soudain Judith disparaît sans laisser aucune trace... 
    Montréal, 1982 : peu avant sa mort, Lica Grunberg confesse à sa fille, Jacobina, qu'elle a une demi-sœur issue d'une relation précédente. Dans les tumultes de la guerre, Lica a cependant perdu tout contact avec sa fille aînée, un abandon qu'il a regretté toute sa vie. Sa dernière volonté : que Jacobina retrouve sa demi-sœur et récrée ce lien que son père a brisé à jamais. 
    Washington DC, 2006 : Béatrice, la quarantaine, en poste à la banque mondiale, cherche de plus en plus un sens à sa vie. Quand elle rencontre une vieille dame, grâce à une association qui vient en aide aux personnes démunies, elle n'imagine pas combien sa vie va changer. Car elle va être confrontée à une demande particulière : aider à tenir une promesse...

     

    Mon avis

    Le père de Judith sur son lit de mort lui fait une révélation et lui demande de retrouver sa demi soeur. Avant même d'en savoir un peu plus, il décède. Des années plus tard, alors qu'elle est aidée par les services sociaux, voit sa vie bien entamée, elle rencontre Béatrice une bénévole plus engagée que celles qui la visitent habituellement, elle va partager avec elle cette promesse et Béatrice va l'aider dans cette quête. En parallèle nous suivons la vie de Judith cette fameuse demi soeur. 

    Un roman qui fait des allers retours aussi bien temporels que spacieux, entre l'Europe et l'Amérique et joue autour de 3 personnages féminins essentiellement, 3 parcours de vie qui finissent par s'entremêler. On y découvre les coulisses du journalisme mais aussi les recherches autour des déportés. 

    Inspiré d'une histoire vraie, ce roman est relativement documenté mais l'auteur a voulu le rendre léger en y ajoutant un romance un peu tirée par les cheveux . Cette lecture est sans grandes surprises et présente quelques longueurs sur la fin. 

     L'écho des promesses de Mélanie Levensohn

    d'une auteure allemande

    L'écho des promesses de Mélanie Levensohn

     

    dans la catégorie SON (9)

    L'écho des promesses de Mélanie Levensohn

    L'écho des promesses de Mélanie Levensohn

    L'écho des promesses de Mélanie Levensohn


    2 commentaires
  • Vous plaisantez Monsieur Tanner de Jean Paul Dubois

    4ème de couverture :

     " Eh bien moi, vous me verrez tous les jours de la semaine.

    – Vous plaisantez, monsieur Tanner. En tout cas, il faut qu'on se mette d'accord : qui est-ce qui va commander ? "

    Paul Tanner, documentariste animalier, menait une existence paisible avant d'hériter de la maison familiale. Décidé à la restaurer de fond en comble, il entreprend des travaux. Tandis qu'il s'échine sur les sols, les corps de métier défilent. Maçons déments, couvreurs délinquants, électriciens fous... tous semblent s'être donné le mot pour lui rendre la vie impossible.

    Récit véridique d'un chantier, chronique d'un douloureux combat, galerie de portraits terriblement humains, Vous plaisantez, monsieur Tanner se lit comme une comédie. Une comédie menée par un narrateur qui ressemble fort à son auteur.

    Mon avis

    Le narrateur vient d'hériter d'une maison dans un bien mauvais état, c'est le parcours du combattant pour la rénover que nous raconte Jean Paul Dubois. 

    C'est dans de courts chapitres que le narrateur nous raconte ses déboires face aux artisans et autres entrepreneurs plus ou moins scrupuleux qui intervient tout à tour dans sa maison. 

    Drôle et dynamique, ce roman se lit en quelques heures, le sourire (parfois jaune) aux lèvres tant il est réaliste. 

    Vous plaisantez Monsieur Tanner de Jean Paul Dubois avec Enna

    Vous plaisantez Monsieur Tanner de Jean Paul Dubois n°5 de septembre

    Vous plaisantez Monsieur Tanner de Jean Paul Dubois

     


    6 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires