• La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Duchet

    4ème de couverture

    La loi de Murphy n'est rien comparée à la loi d'Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu'on aurait humainement pu le prévoir. 
    Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l'évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s'emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu'elle a depuis l'enfance qu'il lui a toujours manqué quelqu'un ? Il y a de quoi se poser des questions quand les parents adoptifs sont en fait les grands-parents, que la mère est danseuse de nuit, que le père change de religion comme de famille, que les bunkers de l'ETA servent d'école buissonnière. Et que l'accident d'un instant devient la fracture de toute une vie... 
    On peut se laisser choir ou faire le saut de l'ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l'esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.

    Mon avis

    Ce roman partait plutôt mal pour moi dès les premières lignes Enaid se plaint de se faire plaquer par téléphone et commence alors la jérémiade de "personne ne m'aime" ... heureusement cela ne dure pas et Enaid fait le bilan de sa vie. 

    Retirée à ses parents elle grandit avec ses aïeux sans même s'en rendre compte, une adolescence est plutôt  mouvementée et sa grand mère la surprotège de peur qu'elle finisse comme sa mère ... ça ne m'a pas passionnée plus que ça, mais ça bouge et au moins ce n'est pas larmoyant. 

    Puis au fil des pages Enaid grandit et je commence à m'attacher, ce qu'elle vit me parle plus même s'elle n'est pas des plus gaies, la fin va vers le positif, aide à la reconstruction. Je ferme ce livre plus enthousiaste que je ne l'ai ouvert.

    Merci aux éditions La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret et à La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

     

    Dans la catégorie DEPLACEMENT

    La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

    La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

     


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  • La disparition de Josef Mengele de

    4ème de couverture

    1949  : Josef Mengele arrive en Argentine.
    Caché derrière divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz  croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L’Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l’angoisse, ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979.
    Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant  ?
    La Disparition de Josef Mengele est une plongée inouïe au cœur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d’opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l’argent et l’ambition. Voici l’odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre.

    Mon avis

    Un roman que je qualifierai plus de documentaire. Je ne me suis pas du tout attachée à ce personnage dont le destin, la fuite, la disparition ne m'ont nullement touchée j'ai eu l'impression de lire une liste de faits sans aucune émotion. Mengele est imbuvable, prétentieux, pédant et enfermé dans ces croyances, il n'a aucune ouverture, aucun regret jusqu'à la fin des jours. Tout lui est du, il n'est reconnaissant envers aucun de tous ceux qui se plie en quatre pour le protéger. Un  horrible personnage qui aurait malgré eu eu une bien belle vie. 

    Seul le fils de Mengele a un brin d'humanité, porte les crimes de son père et en est même honteux. 

    La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez

    Dans la catégorie PRENOM

    La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez

    La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez

    La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez

     

     


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  • Et l'amour aussi a besoin de repos de

    4ème de couverture

    Après la conquête de la Yougoslavie par les armées allemandes en 1941, la ville slovène de Maribor, historiquement germanophone, est annexée par le Troisième Reich. Dans la cité rebaptisée Marburg an der Drau, les voisins et les amis d'hier se déchirent et un mouvement de résistance s'organise dans les montagnes environnantes. Au coeur de ce roman, trois personnages : Valentin, le maquisard, Sonja, sa petite amie, et le SS Ludwig, qu'on appelait naguère Ludek. La guerre bouleverse leur perception du monde et d'eux-mêmes, elle brise inéluctablement leurs vies.

    Mon avis

    Après un début prometteur où les trois personnages se croisent et se (re)découvrent dans des rôles bien différents, nous nous retrouvons au coeur des combats de résistants et là je dois bien dire que l'ennuie m'a envahie. Qu'est ce qui ressemble plus à une scène qu'une autre scène de combat ? On change de lieux et de personnages mais globalement c'est la même chose d'autant que je n'ai pas vraiment saisi les enjeux. 

    Une lecture qui m'a semblé longue mais que je n'ai pas voulu abandonner pour autant car je voulais savoir ce que devenait notre trio de personnage. Mais j'avoue que ça a été laborieux... presque 15 jours de lectures pour à peine 340 pages ! 

    Merci aux éditions Et l'amour aussi a besoin de repos de Drago Jancar et à Et l'amour aussi a besoin de repos de Drago Jancar

     

    Traduit du Slovène

    Et l'amour aussi a besoin de repos de Drago Jancar

    dans la catégorie MOT POSITIF

    Et l'amour aussi a besoin de repos de Drago Jancar

    Et l'amour aussi a besoin de repos de Drago Jancar

     


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  • Un loup pour l'homme de Brigitte Guéraud 

    4ème de couverture

     Antoine est appelé pour l'Algérie au moment où Lila, sa toute jeune femme, est enceinte. Il demande à ne pas tenir une arme et se retrouve infirmier à l'hôpital militaire de Sidi-Bel-Abbès. Ce conflit, c'est à travers les récits que lui confient jour après jour les "soldats en pyjama" qu'il en mesure la férocité. Et puis il y a Oscar, amputé d'une jambe et enfermé dans un mutisme têtu, qui l'aimante étrangement. Avec lui, Antoine découvre la véritable raison d'être de sa présence ici : "prendre soin". Rien ne saura le détourner de ce jeune caporal, qu'il va aider à tout réapprendre et dont il faudra entendre l'aveu. Pas même Lila, venue le rejoindre. Dans ce roman tout à la fois épique et sensible, Brigitte Giraud raconte la guerre à hauteur d'un "appelé", Antoine, miroir intime d'une génération, embarquée dans une histoire qui n'était pas la sienne. Ce faisant, c'est aussi la foi en la fraternité et le désir de sauver les hommes qu'elle met en scène.

    Mon avis

     La guerre d'Algérie vue au travers du regard d'un jeune infirmier qui ne verra quasiment rien des combats mais soignera les blessures. Une guerre qu'il ne comprend pas, qui détruit et fait taire, une guerre qui l'isole, coupe les liens avec sa femme pourtant venue près de lui pour lui donner son enfant. Une guerre dont ils parlent à peine entre eux, collègues de chambrée. 

    Puis il y a ce blessé qu'il veut sauver malgré lui, qui lui permet de tenir même s'il ne comprend pas l'attachement qu'il lui porte. 

    Une belle histoire qui met en avant ce qui nous dépasse et avec quoi nous devons vivre malgré tout. L'incompréhension générale de cette guerre aussi bien du coté des appelés que des pieds noirs ou des algériens eux mêmes. 

    Un roman sur l'art de soigner, la patience, et l'écoute. Un roman plein de douceur malgré parfois la dureté des propos et des situations. Une belle écriture pour un beau moment de lecture. 

    Un loup pour l'homme de Brigitte Guéraud

    Dans la catégorie ANIMAL

    Un loup pour l'homme de Brigitte Guéraud

    Un loup pour l'homme de Brigitte Guéraud

     

     

     


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  • Le bleu des abeilles de Laura

    4ème de couverture

    «Devant le miroir de la salle de bains, je m’entraîne à prononcer des mots compliqués, avec plein de r, des g et des s entre deux voyelles qui font comme des chatouilles au niveau du palais. Je m’entraîne aussi à prononcer à toute allure des mots avec des u, et même des u tout seuls que je fais durer le plus longtemps possible.» À dix ans, l’héroïne quitte l’Argentine de Videla pour rejoindre sa mère réfugiée en France tandis que son père est emprisonné à La Plata. À la dure réalité de l’exil se mêle bientôt l’enthousiasme de la découverte d’un pays et d’une langue. Un récit raconté à hauteur d'enfant, acidulé, joyeux et profondément touchant.

    Mon avis

    Un beau roman doux et naïf sur la découverte d'un pays bien éloigné des apriori, l'apprentissage d'une nouvelle langue compliquée, l'intégration...

    Des chapitres courts sur des anecdotes qui parsèment cette nouvelle vie, les courriers hebdomadaires qui rythment les semaines. 

    C'est à travers les yeux d'enfants encore émerveillés que nous revivons dans les années 70 avec son papier peint caractérisées de ces années ou la mort de Claude François.

    Une lecture fraiche et légère. 

    Le bleu des abeilles de Laura

    Le bleu des abeilles de Laura

    dans la catégorie COULEUR

    Le bleu des abeilles de Laura

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