• les enfants de Venise de Luca di Fulvio

    4ème de couverture : 

    Venise, 1515. Peu de villes auront connu autant d'injustices, de dangers, de misère et de vices. De liberté, aussi. 

    Liberté pour Mercurio, petit voleur des rues, as du déguisement, pour qui le pavé romain est devenu trop brûlant. Liberté pour Giuditta, jeune et belle Juive, dont la religion semble ici tolérée – mais pour combien de temps ? 
    Rien ne les vouait à s'aimer. Pourtant... Entre inquisiteurs et courtisanes, palais, coupe-gorge et canaux putrides, les amants de Venise feront mentir le destin... 

    Mon avis : 

    Nous voilà plongés dans le XVIème à Venise à suivre un groupe de personnes autour de Mercurio, escroc rusé qui navigue assez aisément entre aristocrates, exploiteurs, religieux ou pauvres gens. 

    Un vrai roman d'aventures, passionnant, riche qui nous plonge dans l'histoire vénitienne du XVIème siècle. Le thème universel de l'amour est largement abordé mais bien d'autres encore comme le fanatisme religieux, les abus de pouvoirs, la prostitution, l'inquisition, la diversité, la place des femmes dans la société... des thèmes qui restent d'actualités. 

    L'écriture est documentée, le rythme est soutenu ce qui fait que j'avais hâte de prendre mon livre tous les jours. 

    Voici un livre bien dépaysant !  

     

    D'un auteur Italien

    les enfants de Venise de Luca di Fulvio

     

    les enfants de Venise de Luca di Fulvio

    Catégorie 44 : le plus gros livre de ma PAL

    les enfants de Venise de Luca di Fulvio

    dans la catégorie ETRE HUMAIN (8)

    les enfants de Venise de Luca di Fulvio

    les enfants de Venise de Luca di Fulvio

    992 p (28447 - 2448)


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  • Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

    4ème de couverture : 

    Un frère et une soeur reviennent vivre dans la maison de leur enfance. Là où dort enfoui le temps du bonheur, des désirs les plus secrets et les plus interdits, prêts à se réveiller. L'odeur du beurre fondu, les crissements d'un drap de lin, la ritournelle des cigales de montagne, le tic-tac lancinant d'une horloge dans une chambre toujours fermée à clé… Quelle est cette sensation qu'on ne peut oublier, et qui fait encore chavirer le coeur ? 

    Les souvenirs s'emmêlent, le trou noir de l'attentat au gaz sarin de 1995 et la douceur des lèvres du premier baiser, ils passent de l'ombre à la lumière en révélant les liens invisibles qui unissent une famille ; suspendu à ce murmure fragile et tenace comme le fil de la vie, le lecteur retient son souffle.

    Mon avis : 

    Miyako et Ryô, soeur et frère, plutôt proches pendant l'enfance, se perdent de vue à l'âge adulte pour de nouveau habiter ensemble dans la maison familiale après le décès de la mère. 

    De souvenirs en réalité présente, nous suivons ces 2 personnages un peu comme des spectateurs. On ne connaitra jamais vraiment leur psychologie seulement bribes de vie de moments, les souvenirs qu'ils nous restent quand on avance dans la vie. 

    D'une écriture douce et poétique, l'auteure les accompagne dans leur cheminement, la révélation de secrets de famille qui sont comme dans l'ordre des choses et ne bouleversent personne.

    C'est doux et tendre, une parenthèse toute surprenante. 

    Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami 

    256p aout

    Dans la catégorie 6 : Un livre dont le titre contient le nom d'une boisson

    Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

     Dans la catégorie ALIMENT / BOISSON (9)

    Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

    Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

    256p ( 26275 - 256)


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  • Les enfants après eux de Nicolas Mathieu

    4ème de couverture : 

    Août 1992. Une vallée perdue quelque part à l’Est, des hauts fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, ils s’emmerdent comme c’est pas permis. C’est là qu’ils décident de voler un canoë pour aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.

    Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt, cette France de l’entre-deux, celle des villes moyennes et des zones pavillonnaires, où presque tout le monde vit et qu’on voudrait oublier.

    Mon avis : 

    C'est une panoplie de personnages que nous suivons d'été en été de 92 à 98 (tous les 2 ans). Des jeunes ados, qui vont "grandir" sous nos yeux dans cette vallée perdue de l'est de la France où les hauts fourneaux se sont éteints laissant la population dans un certain désœuvrement. 

    Anthony et son cousin, ses parents, son premier amour, ceux de la cité, les arabes ... toute une population que l'on n'ose pas montrer, ni décrire tant leur vie est quelconque. Non qu'il ne se passe rien, l'envie de sortir de ce trou les espoirs et les échecs, l'éternel retour comme une fatalité, comme si malgré tous les efforts on était condamné à ne vivre que la même vie que nos parents. 

    Un livre un peu long comme ces étés qui n'en finissent pas et où l'on s'ennuie ferme, où l'on découvre peu à peu les personnages que l'on voit dégringolé pour la plupart alors que leurs espoirs auraient pu les amener vers un avenir meilleur.

    L'ambiance de ces années là est assez bien rendu, les dialogues des jeunes bien transcrits. Un roman nostalgique que je ne garderai sans doute pas longtemps en mémoire. 

    Les enfants après eux de Nicolas Mathieu  Avec Enna

    Livre de 560 pages 

    Les enfants après eux de Nicolas Mathieu

    Dans la catégorie ETRE HUMAIN (8)

    Les enfants après eux de Nicolas Mathieu

     

    Les enfants après eux de Nicolas Mathieu

    560 p (25635 - 5198)


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  • Les Aerostats de Amélie Nothomb

    4ème de couverture : 

    « La jeunesse est un talent, il faut des années pour l'acquérir. »

    Mon avis : 

    Ange, 19 ans étudiante en philosophie vit en co location avec une fille pour le moins exigeante et intolérante. Elle donne des cours de français un jeune dyslexique de 16 ans. 

    Nous suivons donc les leçons de français, éveil à la lecture des grands classiques de la littérature sous le regard du père, qui veut être au courant de tout et de la mère grand collectionneuse de porcelaine virtuelle. Voila encore de personnages bien étranges. 

    Avec une grande érudition, Amélie Nothomb nous ouvre un peu les portes de son univers, elle dit que ce roman est le plus personnel. Comme toujours on passe un bon moment, souvent trop court, et une semaine plus tard il faut se faire violence pour écrire ce post !! 

    J'avoue que je lis cette auteure par curiosité et parce que je sais que ce sera vite lu, toujours avec un pointe de déception. Nous verrons bien ce que sera son dernier tout juste sorti. 

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

    D'une auteure Belge 

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

     

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

    Dans la catégorie VOYAGE (8)

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

     

    Les Aerostats de Amélie Nothomb

    180 p (25075 - 4638)


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  • Et toujours les forets de Sandrine Collette

    4ème de couverture : 

    Corentin, personne n’en voulait. De foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.

    À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps. Quelque chose se prépare.
    La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

    Mon avis : 

    Corentin est un enfant accident, rejeté par sa mère il va vivre de foyer en foyer pour finir dans un coin paumé chez sa grand mère Augustine. Très attachant ce lieu, il va malgré tout s'en aller faire ses études à la ville et comme tout jeune va en profiter. Lors de l'une de ces escapades nocturnes dans les catacombes, une tragédie se passe en surface, nous n'en sauront quasiment rien si ce n'est qu'elle a ravagé la surface de la terre.

    Longtemps Corentin se croit le seul survivant, alors décide de rejoindre son village avec l'espoir que les forêts auront survécu. 

    Malgré quelques aberrations dont j'ai fait abstraction, j'ai bien aimé ce roman : le rapport à la nature, l'instinct de survie, l'entraide, les relations inter-générationelles, l'espoir ... Un peu moins désespérant que certains autres de cette auteure, il rappelle "dans la forêt" de Jean Hegland. On arrive bien à s'identifier à Corentin, ses doutes, ses peurs, ses envies, ses espoirs, son courage et sa persévérance. 

    Une certaine douceur malgré tout et un presque final déstabilisant. 

    Et toujours les forets de Sandrine Collette

    Et toujours les forets de Sandrine Collette

     

    Catégorie 41: un livre dont l'histoire comporte une naissance

    Et toujours les forets de Sandrine Collette

    Dans la catégorie LIEU (7)

    Et toujours les forets de Sandrine Collette

     

    Et toujours les forets de Sandrine Collette

    384p ( 24191 -3754)


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