• Avec toutes nos amitiés de Cathy Kelly

    4ème de couverture

    Comment savoir ce que la vie nous réserve ? Hope, Sam, Virginia et Nicole pensaient avoir un avenir tout tracé et sans surprises : Hope continuera de se dévouer à son travail et à sa famille ; Sam, sa sœur, finira certainement sa brillante carrière comme directrice d'une grande maison de disques ; Virginia va enfin profiter de la retraite tant attendue de son mari et Nicole, l'originale de la bande, continuera de chanter dans les soirées karaoké en essayant de ne pas se faire renvoyer de son ennuyeux boulot. 

    Mais ces quatre femmes pourtant très différentes ont un point commun : pour elles, rien ne va se passer comme prévu... 

    Mon avis

    Le roman idéal pour les vacances ! Une histoire de femmes dans les affres de la vie. Plus ou moins bousculées, elles vont changée de vie plus ou moins malgré elles. 

    Elles sont attachantes toutes les 4 pour des raisons différentes : Hope est son envie de plaire à son mari à tout prix qui prend peu à peu confiance en elle et change. Sa soeur Sam qui réalise que le travail n'est pas tout dans la vie, Nicole qui va réaliser son rêve tout en gardant le speeds les sur terre, Virginia qui réparent à vive après la perte de son mari. Mary-Kate qui fait le lien, stable est toute aussi attachante même si on la connait moins. 

    Une histoire dans laquelle on peut toute se retrouvé un peu avec nos maris, nos enfants nos amies. 

    960 pages sont je suis arrivée au bout presque sans m'en rendre compte, car il y  peu de temps mort, le livre est bien construit on passe rapidement d'un personnage à l'autre sans se poser trop de questions et on ne s'ennuie pas une minute. Même si ( et c'est mon seul bémol) certaines situations sont peu surprenantes et paris un peu poussives. 

    Avec toutes nos amitiés de Cathy Kelly

    Traduit de l'anglais (Irlande) 

    Avec toutes nos amitiés de Cathy Kelly

    Dans la catégorie MOT POSITF

    Avec toutes nos amitiés de Cathy Kelly

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  • Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrichon

    4ème de couverture 

    Le poète vient de rendre son dernier souffle et, déjà, la nouvelle court les rues, entre dans les boutiques, les ateliers, les bureaux. Paris est pris de fièvre. Chacun veut rendre un dernier hommage et participer aux obsèques nationales qui mèneront l'Immortel au Panthéon. Deux millions de personnes se presseront sur le parcours du corbillard en ce jour de funérailles intense et inoubliable. 
    D'un événement historique et en tout point exceptionnel naît un texte intime et épique où tout est vrai, tout est roman. 

    Mon avis

    "Jette un dernier regard, le peuple t'environne, petits grands jeunes vieux ensemble nous pleurons parmi tous les lauriers tressés pour ta couronne, nos regrets vont former le plus beau des fleurons."

    C'est une plongée dans la vie du 19ème siècle que nous vivons avec ce roman. Autour de la mort de Victor Hugo, Judith Perrichon nous plonge dans l'ambiance d'une époque pendant quelques jours pour accompagner ce grand homme dans sa dernière demeure : préparatifs, organisations, polémiques ... 

    Nous sommes tour à tour, avec le peuple, la police mais peu avec la famille ou les très proches. Ce qui fait que ce roman n'est pas triste et plutôt factuel. 

    Richement documenté, les faits s'enchainent sans pour autant nous ennuyer. Revenant  sur les grandes lignes de la vie de Victor Hugo lors de souvenirs évoqués par les proches, nous avançons chronologiquement des derniers jours jusqu'à la cérémonie.

    Le style est fluide à la fois journalistique et poétique. 

    "Paris se prend pour le centre du monde, le cerveau de l'Europe,  Paris se prépare à une longue nuit de veille qui sera suivie d'un grand jour,  Paris enterre celui qui l'a aimé et réciproquement; alors il y a de la peine mais aussi la joie secrète d'avoir aimé. Paris offre au poète le culte d'ordinaire dévolu aux despotes, aux empereurs et aux rois, il était le souverain des mots, de l'imaginaire. Il leur a inoculé un vaccin, un espoir alors aussi dure soit la perte, le fond des cœurs semble tranquille."

    Dans la catégorie ART

    Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrichon

    Victor Hugo vient de mourir de Judith Perrichon

     

     


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  • La bibliothèque  noire de Cyrille Martinez

    4ème de couverture

    Que se passe-t-il dans les bibliothèques la nuit, derrière les portes closes et les banques de prêt désertes ? Les lecteurs choisissent-ils leurs livres, ou est-ce plutôt l'inverse ? Vient-on en bibliothèque pour travailler, voyager, ouvrir ses mails ou avoir chaud ? Et si la bibliophilie était un sport de combat ? Partant de l'univers policé de la Grande Bibliothèque et retraçant l'histoire de la lecture publique, ce roman nous mène jusqu'aux forêts urbaines où s'échafaude l'utopie d'une bibliothèque noire, sauvage, avec la liberté de lire et d'écrire pour unique mot d'ordre.

    Mon avis

    Ecrire un roman sur la BnF est un pari un peu risqué mais magnifiquement relevé par Cyrille Martinez. 

    Car oui l'auteur a su créé une ambiance agréable à partir des petites règles de vie de la bibliothèque avec des remarques si bien menées qu'elles ont amené à plusieurs reprises un sourire sur mes lèvres. 

    Un remarquable portrait de la bibliothécaire me restera en mémoire tellement il est vrai. 

    3 parties pour ce roman : la bibliothèque vu par le lecteur, par le livre et la bibliothécaire. Des points de vus différents, un coté délicieusement  fantastique, un peu de suspens, amis avant tout la défense du livre.

    Tout est réuni pour faire de ce roman documenté un moment de lecture plaisant.

     

     

    La bibliothèque  noire de Cyrille Martinez

    dans la catégorie COULEUR

    La bibliothèque  noire de Cyrille Martinez

    La bibliothèque  noire de Cyrille Martinez


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  • No home de

    4ème de couverture

    XVIIIe siècle, au temps de la traite des esclaves. Ghanéennes, Effia et Esi sont demi-sœurs mais ne se connaissent pas. La sublime Effia est mariée de force à un Anglais, le capitaine du fort de Cape Coast. Dans les cachots de ce fort sont enfermés les futurs esclaves. Parmi eux, Esi. Elle sera expédiée en Amérique. Ses enfants et petits-enfants seront continuellement jugés sur la couleur de leur peau. La descendance d'Effia, métissée et éduquée, perpétuera le commerce triangulaire familial et devra survivre dans un pays meurtri pour des générations.
    Yaa Gyasi   nous conte le destin d'une famille à l'arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.

    Mon avis

    Une belle saga familiale aux travers des siècles entre Afrique et US. 

    J'ai eu l'impression de me replonger avec délices dans les douze tribus d'Hattie même construction avec un chapitre par personnage, une histoire de famille éclatée par l'esclavage mais qui reste profondément ancrée dans ses racines. 

    Un voyage à travers le temps et l'espace, avec des références historiques, des croyances ancestrales, de l'aventure, de l'amour, de la déchéance ... 

    Superbement écrit, prenant, passionnant attachant, une très belle réussite. 

    Dans la catégorie LIEU

    No home de Yaa Gyasi

    No home de Yaa Gyasi


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  • La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Duchet

    4ème de couverture

    La loi de Murphy n'est rien comparée à la loi d'Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu'on aurait humainement pu le prévoir. 
    Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l'évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s'emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu'elle a depuis l'enfance qu'il lui a toujours manqué quelqu'un ? Il y a de quoi se poser des questions quand les parents adoptifs sont en fait les grands-parents, que la mère est danseuse de nuit, que le père change de religion comme de famille, que les bunkers de l'ETA servent d'école buissonnière. Et que l'accident d'un instant devient la fracture de toute une vie... 
    On peut se laisser choir ou faire le saut de l'ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l'esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.

    Mon avis

    Ce roman partait plutôt mal pour moi dès les premières lignes Enaid se plaint de se faire plaquer par téléphone et commence alors la jérémiade de "personne ne m'aime" ... heureusement cela ne dure pas et Enaid fait le bilan de sa vie. 

    Retirée à ses parents elle grandit avec ses aïeux sans même s'en rendre compte, une adolescence est plutôt  mouvementée et sa grand mère la surprotège de peur qu'elle finisse comme sa mère ... ça ne m'a pas passionnée plus que ça, mais ça bouge et au moins ce n'est pas larmoyant. 

    Puis au fil des pages Enaid grandit et je commence à m'attacher, ce qu'elle vit me parle plus même s'elle n'est pas des plus gaies, la fin va vers le positif, aide à la reconstruction. Je ferme ce livre plus enthousiaste que je ne l'ai ouvert.

    Merci aux éditions La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret et à La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

     

    Dans la catégorie DEPLACEMENT

    La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret

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