• J'étais un homme pressé de Christian Streiff

    4ème de couverture

    Un grand patron foudroyé par un AVC : récit d'une renaissance, portée sur grand écran avec Fabrice Luchini et Leïla Bekhti 

    Un matin de mai 2008, le puissant patron de Peugeot Citroën, Christian Streiff, est terrassé par un AVC dans son bureau. Si le corps est intact, une partie de sa mémoire s'en est allée. 
    Mais l'homme pressé qu'il a été ne renoncera jamais à se projeter dans l'avenir, avec une seule ambition : accomplir ses rêves coûte que coûte. Parcourir le monde à pied, traverser le Pacifique à la voile, découvrir la nature en solitaire. 
    Ce livre est le récit de son combat pendant trois ans pour se libérer de son handicap, et une terrible confrontation avec lui-même. Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, Christian Streiff a retrouvé les mots de la vie ordinaire, et construit une nouvelle carrière dans l'industrie, mais il laisse désormais " du temps au temps ".

     

    Mon avis

    Christian Streiff revient sur son AVC, sa rééducation, ce qui a changé dans sa vie depuis.

     

    Après avoir vu le film et comme le livre était dans ma PAL, je n'ai pas trop attendu pour me plonger dans cette histoire, qui vient compléter de l'intérieur ce qui nous était raconter à l'écran. 

    Alors que Luccini joue parfaitement les troubles d'élocutions, Christian Streiff en reste sur ce qu'il ressent face à son entourage qui semble ne pas le comprendre alors que tout est très clair dans sa tête. 

    Ce témoignage en lui même n'apporte pas grand chose et tourne un peu autour de son nombril, ses capacités de grand patron et son haut niveau intellectuel, mais il donne malgré tout des pistes pour améliorer la rééducation, sans nous faire croire que ça se fera en 2 jours. 

    C'est un témoignage plein d'espoir, où il se dit d'une part chanceux de n'avoir que si peu de séquelles mais aussi que cet accident lui a permis de porter un autre regard sur sa vie et d'en changer (un peu)

     

    Je profite de ce post pour dire mon admiration à Hervé Mimran pour l'adaptation de ce texte qu'il a su rendre, vivant drole et dynamique.  

     

    J'étais un homme pressé de Christian Streiff

    J'étais un homme pressé de Christian Streiff


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  • La route improbable de Jean françois Delaunay

    4ème de couverture

    Il faut parfois un temps long avant que la grâce ne s'installe et que le coeur ne se convertisse. On met bien souvent en avant dans les témoignages de conversion les bouleversements de la vie d'après. Ici, l'auteur a voulu cheminer à nouveau avec le jeune homme qui avait pris la route, comme Kerouac et comme tant d'autres de sa génération des années 1970. De son enfance catholique, faite de questionnements, à la découverte de l'Amérique du Sud et de l'Amérique centrale puis de l'Afrique, l'auteur retrace le chemin de son questionnement intérieur avec la bienveillance qui l'a poussé à rentrer en psychanalyse. Jusqu'à la rencontre de sa future femme dont l'amour va cristalliser ce bouillonnement intérieur, l'amener à se révéler à lui-même en même temps qu'il se rend compte que Dieu se révèle aux hommes par son amour. Écrit avec une grande douceur, ce texte, ponctué de poèmes, est un témoignage artistique, intellectuel et spirituel qui saura toucher tous ceux qui ont vécu ou vivent ce cheminement.

    Mon avis

    Qu'il est long le chemin qui mène à la libération surtout quand on se refuse à le voir ou qu'on en attend trop. C'est ce  que nous raconte Jean François Delaunay dans ce texte témoignage de son trop long errement entre fuite de la religion imposée et quête d'une spiritualité autre. 

    Après un retour sur sa découverte de la spiritualité (si on peut dire) avec le catéchisme et les messes imposées lors de son enfance, à l'âge adulte, l'auteur repart à la conquête de la foi sur un autre chemin, vers d'autres cultures mais aussi à travers l'art et la littérature. 

    C'est un long cheminement torturé, qui ouvre sur plus de questionnement qu'il n'apporte de réponses et qui ne libère pas l'auteur de ses douleurs. Nous avançons avec lui dans cette quête, emporté par son tourbillon de doutes, d'attente, d'interrogations. 

    C'est donc un récit tourmenté et pessimiste qui nous est offert et au moment où l'on a l'impression qu'une éclaircie arrive enfin, le narrateur ne la partage pas mais revient sur des textes écrits lors sa quête. J'aurai aimé avoir droit à cette légèreté ! 

    Plutôt bien écrit avec moultes références artistiques mis à part son coté peu optimiste, ce récit donne une belle image de christianisme pour lequel il faut souffrir et errer longuement pour mériter un peu de lumière et de réconfort. 

     

     

    Merci La route improbable de Jean françois Delaunay  et La route improbable de Jean François Delaunay 

    La route improbable de Jean François Delaunay

    La route improbable de Jean François Delaunay 168 p /1000 mars2020

    Dans la catégorie LIEU

    La route improbable de Jean François Delaunay

     

    La route improbable de Jean François Delaunay


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  • Cafés, etc de Didier Blonde

    4ème de couverture

    Branchés ou traditionnels, modernes ou désuets, d'hier ou d'aujourd'hui, les cafés parisiens sont un élément incontournable du décor urbain. Ils sont aussi des théâtres où se jouent à tous les instants des scènes de la vie quotidienne : rencontres fortuites ou programmées, retrouvailles ou séparations, dans la solitude ou la foule. Anonymes et célébrités s'y croisent : André Breton y cherche Nadja ; Sartre, Beauvoir et Sarraute y travaillent, des inconnus y vivent des coups de foudre, d'anciens amants ne s'y reconnaissent pas... C'est tout ce monde en perpétuel mouvement que Didier Blonde assis à une table de café observe et croque en de délicieuses anecdotes, avec beaucoup d'empathie et de délicatesse ; rien ne lui échappe dans l'apparente banalité de ces lieux où tout est singulier et codifié : verre d'eau gratuit, choix entre olives et cacahuètes, chaise ou banquette, nom des serveurs sur les tickets, habitués au comptoir... Célébration de plaisirs minuscules et subtil autoportrait de l'auteur, le livre de Didier Blonde possède un charme envoûtant.

    Mon avis

    C'est une ballade dans Paris de café en café que nous propose Didier Blonde dans ce court recueil. Des moments de vie solitaires ou partagés, doux ou animés, émouvants ou passionnés, des anecdotes sur des histoires, des rencontres, des déboires. 

    Un livre que l'on déguste comme un album photo, que l'on feuillette d'un trait ou on contraire que l'on prend et repose au fil des envies ou des émotions. 

    Une délicieuse parenthèse tel un bon verre de vin lentement savouré sur la terrasse d'un café agréablement ensoleillé.

    Dans la catégorie LIEU / COULEUR / PLURIEL

    Cafés, etc de Didier Blonde

    Cafés, etc de Didier Blonde

    Cafés, etc de Didier Blonde


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  • Ce qui fait raire les anges de Deepak Chopra

    4ème de couverture : 

    Chopra l'affirme : Dieu aime nous voir rire ! Provocateur, bousculant nos petites habitudes et nos mécanismes de défense, l'auteur nous propose un conte initiatique afin de nous révéler à nous-même et de nous faire cheminer du rire à la paix intérieure. Suivez les pas de son héros. Répondez comme lui aux énigmes posées par un mystérieux envoyé du destin. Découvrez les antidotes à vos peurs. Apprenez à lâcher prise pour vivre sur un mode joyeux... Et vous serez en harmonie avec la joie qui emplit l'Univers, cette joie dont Chopra nous livre, en bouquet final, les dix principes clés.

    Mon avis

    Le narrateur vient de perdre son père, pour l'aider dans son deuil il va rencontrer un être étrange qui va le guider vers le pardon, le lâcher prise et la joie. 

    C'est une sorte de conte initiatique sans grande profondeur assez agréable à lire, (je me suis prise à sourire à plusieurs reprises) mais qui manque de profondeur par rapport à ce Deepak Chopra écrit habituellement. Un roman feel good dans le genre  "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano. Même les 10 règles en fin de roman m'ont paru un peu creuses et convenues. 

    Une parenthèse agréable"able entre 2 romans plus prenants dont il ne reste pas quand choses d'ici quelques semaines. 

    Dans la catégorie PLURIEL (3)

    Ce qui fait rire les anges de Deepak Chopra

    Ce qui fait rire les anges de Deepak Chopra

     


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  • La panthère des neiges de Sylvain Tesson

    Présentation : 

    "Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J'y retourne cet hiver, je t'emmène. Qui est-ce ? La panthère des neiges. Une ombre magique ! Je pensais qu'elle avait disparu, dis-je. C'est ce qu'elle fait croire".

    Mon avis : 

    Nous voilà embarqué avec Tesson et son ami photographe Munier à la recherche de la panthère des neiges. Les grands paysages, les intempéries, les bivouacs et les  randonnées mais c'est surtout l'attente et la patience dans un silence que l'on souhaiterait méditatif et apaisant. ce qui es loin d'être le cas, Tesson s'impatiente et nous avec, en l'entendant ruminer, divaguer, se souvenir mais tout ce là n'apporte pas grand chose. 

    J'ai eu l'impression d'écouter un grand père ressassant les mêmes vieux souvenirs, parler à tout prix pour ne pas entendre le silence. Pas de poésie, pas de contemplation, pas de mystère, pas d'émotions. Que du bla-bla. Grosse déception.

    La panthère des neiges de Sylvain Tesson N°6 février 2020

    La panthère des neiges de Sylvain Tesson

     

    La panthère des neiges de Sylvain Tesson 176 / 1000p février

    Dans la catégorie ANIMAL (4)

    La panthère des neiges de Sylvain Tesson

     

    La panthère des neiges de Sylvain Tesson


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