• Sur une idée de Moka

    Commencer le mois avec 8 Loulous à la maison pour les 8 ans d'Aloïs ... ils grandissent ces petits et on ne s'est presque rendu compte de rien ! / Continuer la soirée avec certains parents agréable moment pour nous aussi / Aller au salon de la maison à Bordeaux , voir de belles choses mais se sentir agressée / trouver un Dôme sur le bon coin il ne reste plus qu'à s'organiser pour aller le chercher dans les Hautes Alpes / un dimanche entre amis / avec la reprise de l'école de nouveaux inscrits au yoga / François en Angleterre / un nouveau copain d'Aloïs vient dormir à la maison / une proposition professionnelle tout à fait inattendue mais prometteuse / Avancer sur le dossier cuisine / Choisir le poêle / Soirée improvisée entre potes et on remet ça le lendemain avec une soirée campagnarde / Session d'arbitrage pour François / S'offrir un weekend yoga avec un maitre ayurvédique : 2 jours de pratique, de découvertes, d'approfondissement et de rencontres / continuer à partager autour du yoga avec une copine prof et 2 élèves hyper motivées / et encore poursuivre sur sa lancée en suivant un atelier découverte de l'ayurvéda / ainsi que la nouvelle session médiation avec Deepak Chopra sur les relations miraculeuses : tout un programme / réunion avec le charpentier / et toujours des lectures des lectures des lectures. 

    Moi par mois #nov2017


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  • Kill the child in the indian de

    4ème de couverture

    Comme tous les jeunes Indiens, Mukwa, 11 ans, est envoyé à Sainte-Cécilia, un pensionnat canadien dont l'éducation est confiée à des religieux. Malheureusement, cet établissement ne ressemble en rien à une école traditionnelle. Pour tout apprentissage, le jeune Ojibwé découvre l'humiliation, la privation de nourriture, les mauvais traitements... Car le mot d'ordre est Kill the Indian in the child : éliminer l'Indien dans l'enfant, lui faire oublier sa culture, sa religion, ses origines. Mais Mukwa se rebelle, décide de fuir et de rejoindre son père trappeur, dans la forêt...

    Mon avis

    Il faut être bien accroché pour aborder ce roman qui monte en puissance au fil des pages. Mukwa passe quelques heures avec son père avant de partir pour le pensionnat où il va être éduqué. C'est bien là le mot qui tue, éduqué et non élevé. 

    On passe donc d'un monde de douceur d'écoute de partage et d'encouragement à un monde froid, violent, fait de privation, de mauvais traitements, d'humiliations où les enfants doivent oublié leur langue, leur culture. 

    C'est insupportable pour Mukwa qui décide de s'enfouir avec son ami des premiers jours.

    Elise Fontenaille ne nous épargne rien même si c'est dit à demi mots. Inspirée d'une histoire vraie, cette histoire m'a rappelé "Magdalena Sister" par la cruauté des actes perpétrés par ces religieux. L'horreur est à son comble quand on découvre que ces tortures n'ont cessé qu'en 1996.

    L'avis de Jerome

    Merci à Kill the child in the indian de Elise Fontenaille

    Dans la catégorie MORT

    Kill the child in the indian de Elise Fontenaille

    Kill the child in the indian de Elise Fontenaille

     


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  • Elle(s) de Bastien Vives

    4ème de couverture

    Elles s’appellent Alice et Charlotte, ce sont deux filles d’aujourd’hui, vives, toniques, rieuses et complices. Bien sûr, elles ne dédaignent pas faire un peu de shopping ensemble, à l’occasion, mais ce qui les intéresse avant tout, c’est l’amour. Ici, maintenant, et sans forcément se raconter qu’elles tomberont sur le garçon de leur vie au premier baiser... C’est à la découverte du vécu quotidien de ces deux copines, au plus près de leur intimité, que nous convie Bastien Vivès dans Elle(s), avec cette qualité d’empathie qui laisse deviner le travail sur le motif... On n’a que rarement l’occasion de voir et d’entendre la bande dessinée raconter ainsi la jeune génération d’aujourd’hui, avec humour et authenticité. Loin des poncifs et des exagérations, un indéniable portrait-vérité.

    Mon avis :

    L'histoire d'une amitié entre deux filles, jeunes, dynamiques, qui cherchent l'amour le vrai celui, qui vivent la vie à fond et profite de manière un peu légère parfois. Entre elle(s) deux Renaud, timide, mal dans sa peau se fait peu à peu une place, on ne comprends pas trop mas elle(s) l'acceptent.

    Une BD qui reflète bien la vie des jeunes, fait de ces interminables discussions téléphoniques mais aussi de ces longs silences avec de pages pleines sans dialogue.

    Elle(s) de Bastien Vives

    C'est simple pas si léger que cela mais surtout sans grand intérêt, j'ai ferme cet album en me demandant si j'avais bien compris ce que Bastien Vives voulait nous dire. 

    Elle(s) de Bastien Vives

     


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  • Ascension de Ludwig Hohl

    4ème de couverture

    « Les bons alpinistes sont presque toujours des êtres laconiques »

    Repris, corrigé et réécrit six fois entre 1916 et 1940, avant de recevoir sa forme définitive (et un succès critique sans précédent) en 1975, Ascension est le récit d'une ascension en montagne. Deux hommes partent à l'assaut d un glacier ; les conditions sont mauvaises. Le malaise de l'un s'intensifie devant la dureté des éléments, à tel point qu'il abandonne, et que l'autre entreprend une ascension solitaire folle, mais consciemment assumée. Lente ascension, ou lente agonie ? On suit pied à pied les héros dans leurs trajectoires opposées, les accidents qui se multiplient, et les songes dont ils peuplent la montagne... Labyrinthe de glace sans trace humaine, ni perspective, et bordé d'abîmes, celle-ci prend un relief fantasmatique et monstrueux. Dans cet univers à la fois transparent et ténébreux, où la réalité tend à se dissoudre, peuvent surgir des événements décisifs et tragiques. L'écriture à ellipses de Ludwig Hohl fascine par sa minutie et sa sobriété. L'auteur tente de percer la personnalité de la montagne à travers ses couleurs, ses méandres, ses formes, son climat... Ascension est une parabole impeccable, dans la lignée du Vieil homme et la mer d'Hemingway, ou du Moby Dick de Melville.

    Mon avis

    Un court roman hors du monde. Nous nous retrouvons avec les 2 héros dans la montagne, complètement pris au piège par cette grande dame. 

    On suit donc pas à pas ces 2 alpinistes, face aux éléments. On comprend leur choix, on suit leur progression ou pas. Mais on ne s'attache pas mais avec eux, on sent le froid, le vent, la neige. 

    Pas de sentiment, c'est un livre glacial et poétique à la fois. L'écriture est précise et poétique, et la lecture demande une grande attention.

    Entre chaque chapitre, les illustrations en noir et blanc de Martin Tom Dieck s'invitent pour accompagner le texte de façon plus ou moins réussie. Personnellement je ne trouve pas que cela apporte grand chose. 

    1ère lecture dans le cadre des étranges lectures proposé par la médiathèque. 

    Ascension de Ludwig Hohl

    traduit de l'Allemand

    Ascension de Ludwig Hohl

    dans la catégorie SPORT/ LOISIR

    Ascension de Ludwig Hohl

    Ascension de Ludwig Hohl


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  • Citation du dimanche #188

    © Olivier Roller

    Ecrire c'est se lancer dans une traversée sans boussole.

    Didier Blonde

     1953-


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