• Le sultan Misapouf et la princesse Grisemine de Voisenon

    4ème de couverture :

    Le sultan Misapouf et sa femme ont vécu bien des aventures cocasses avant de se rencontrer ... et bien des métamorphoses ! 

    Les terribles envoutements de la fée Ténébreuses, les transformations de Misapouf et Grisemine en lapin, renard, poisson ou baignoire, une rencontre étonnante avec la princesse Ne-vous-fiez-pas en quête du petit doigt qui ira à son anneau, un voyage au palais des Eternuemetns ... et tant d'autres péripéties déconcertantes parsèment ces récits désopilants.

    Ce court roman est extrait de Romanciers libertins di XVIII siècle toi 1 - Bibliothèque de la Pléiade, Ed. Gallimard)

    Mon avis

    Conte sympathique, bourré de sous entendus, agréable, court, et ludique. Retrouver son âme d'enfant à travers une lecture ce n'est pas si souvent, et ça fait du bien. 

    On va d'aventure en aventure, on se laisse porter, rêver,  sourire. C'est plaisant dépaysant frais. 

    Pas un coup de coeur mais ça pourrait ! Les nombreuses notes cassent la lecture à tel point que j'ai fini par ne plus les consulter, ce qui ne gène en rien la compréhension du texte. 

    Le sultan Misapouf et la princesse Grisemine de Voisenon

     

     

     

     

     


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  • En route pour Okhotsk de Eléonore Frey

    4ème de couverture : 

    Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure.

    Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.

    Mon avis

    Quel étrange roman un peu foutraque qui nous ballade autant que les personnages sont baladés dans leur propre tête. Aucun ne sait vraiment ce qu'il veut et du coup on a du mal à suivre. Heureusement les enfants sont là avec leur façon de voir la vie étrangement plus terre à terre même si elle est remplie de rêves. 

    Dans ce roman on voyage sans voyager, le désir de partir est là, les rêves presque réalités mais les personnages s'engluent dans leur névrose, nous offrant quelques anecdotes qui nous tirent un sourire.

    Ce n'est pas franchement déplaisant si on aime se laisser perdre. 

     

    Merci aux éditions En route pour Okhotsk de Eleonore Frey et à En route pour Okhotsk de Eleonore Frey

     

    D'un auteur suisse

    En route pour Okhotsk de Eleonore Frey

    dans la catégorie DEPLACEMENT

    En route pour Okhotsk de Eleonore Frey

    En route pour Okhotsk de Eleonore Frey

     


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  • Le garçon sauvage de Paolo  Le garçon sauvage de Paolo Cognetti

    Mon avis

    J'aime les romans qui se passent dans la nature et en montagne en particulier, on y retrouve la rudesse mais aussi la simplicité, le dépouillement, le retour à l'essentiel. 

    Un texte court et poétique, une parenthèse dans la vie mais qui n'a pas été à la hauteur de mes attentes. J'ai trouve ce garçon sauvage bien froid et son isolement souhaité et inspirant  ne m'a pas convaincue. 

    traduit de l'italien

    Le garçon sauvage de Paolo Cognetti

    Dans la catégorie GROS MOT

    Le garçon sauvage de Paolo Cognetti

    Le garçon sauvage de Paolo Cognetti

     


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  • Euphoria de Lily King

    4ème de couverture

    En 1933, trois jeunes et brillants anthropologues se rencontrent sur les berges du fleuve Sepik, dans le Territoire de Nouvelle-Guinée, alors sous domination anglaise. Inspiré par la vie de Margaret Mead, la célèbre anthropologue américaine qui sut donner du souffle à cette science encore si récente dans les années 30, Euphoria est un roman passionnant où il est question de tribus indigènes, d'ethnocentrisme et de guerres mondiales, mais aussi et surtout de nature, de désir et de possession...

    Mon avis

    Aventure, découverte, nature, et un peu d'amour, tous les ingrédients sont réunis pour faire de roman un moment d'évasion passionnant.

    Et bien je ne suis ennuyée au possible, les personnages m'ont laissé de glace et leurs découvertes peu intéressées. Je n'ai ressenti aucune émotions ni plaisirs dans leurs études de ces populations. 

    J'ai eu l'impression de tournant en rond de lire tout le temps la même chose... mais je suis quand même allé au bout ! 

    Dans la catégorie MOT UNIQUE

    Euphoria de Lily King

    Euphoria de Lily King

     

    Euphoria de Lily King

     


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  • Les rêveurs de Isabelle Carré

    4ème de couverture

    «  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…  »
      I. C. 
     
    Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

    Mon avis

    Une belle écriture douce et agréable à lire pour un roman agréable. La vie dans un milieu assez favorisé mais complètement "bohème" voilà ce qu'a vécu Isabelle Carré. Elle nous offre son parcours, tout en pudeur, ses parents, ses frères, sa vie, puis sa découverte du théâtre. 

    Une histoire qui colle bien à l'image que je me fait d'elle. Un bon moment de lecture.

    " Mon récit manque d'unité, ne respecte aucune chronologie et ce désordre est peut être à l'image de nos vies, en tout cas de la mienne, car il existe certainement des gens capables d'ordonner la leur. Toutes les époques subsistes en nous à la façon des matriochkas, c'est sans doute pourquoi, malgré l'expérience et les connaissances accumulées, nos propres réactions, parfois si infantiles, continuent de nous surprendre.

    Les rêveurs de Isabelle Carré


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