• David Bowie n'est pas mort de

    4ème de couverture :

    " Ma mère est morte. Mon père est mort. David Bowie est mort. Ce ne sont pas uniquement de mauvaises nouvelles. " 
    À un an d'intervalle, Anne, Hélène et Émilie perdent leur mère, puis leur père. Entre les deux, David Bowie lui aussi disparaît. Dans l'enfance d'Hélène, la " soeur du milieu ", le chanteur a eu une importance toute particulière, dont le souvenir soudain ressurgit. Alors, elle commence à raconter... Sur les thèmes inépuisables de la force et de la complexité des liens familiaux, de la place de chaque enfant dans sa fratrie, voici un roman d'une déconcertante et magnifique sincérité.

    Mon avis

    La mort des parents à un an d'intervalle et au milieu ou presque celle de David Bowie ou comment certaines morts réaniment des sensations ou de vieux souvenirs ?

    Comment la mort entraine des changements dans les relations dans la famille entre frères et soeurs (soeurs en l'occurrence dans ce livre) ? Comment la mort peut nous donner un autre regard sur la personne décédée ? Nous faire découvrir certains pans de sa vie ? 

    C'est ce que nous raconte Sonia David dans ce livre. Une histoire qui réanimet nos propres sensations lors de cette perte ou nous interrogent sur ce moment à venir pour ceux qui ne l'ont pas vécue. 

    Une histoire qui reste personnelle et du coup tellement intime que l'on se sent un peu en retrait. 

    Un bon équilibre entre les 2 premières parties sur la mort de la mère et celle du père mais qui est moins spontanée, plus travaillée et un peu superficiel avec la mort de David Bowie.

    David Bowie n'est pas mort de Sonia David

    Dans la catégorie MORT

    David Bowie n'est pas mort de Sonia David

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  • Neverland de Timothée de Fontenelle

    4ème de couverture

    « Je suis parti un matin d’hiver en chasse de l’enfance. J’avais décidé de la capturer entière et vivante. “Regarde, elle est là, tu la vois ?”Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. Mais c’était le vol d’un papillon obscur à l’intérieur, le frôlement d’ailes invisibles dont je ne retrouvais qu’un peu de poudre sur mes bras au réveil. »
    Neverland est un retour au pays d’enfance, un irrésistible voyage vers ces hauts territoires perdus que nous portons tous en nous.

    Mon avis

    Que nous reste t il de notre enfance ? Des bribes d'instants ? Des souvenirs ? Des émotions ? Ce pays imaginaire a t il vraiment existé ? Pourrait on y revenir ? Et quand on revient sur ces pas que retrouve ton vraiment ? 

    " L'enfance n'habite  pas la mémoire. Elle  habite notre chair et nos os. Même abîmés par elle, dressés contre elle,  nous sommes faits de notre enfance, adossés à ses murs sombres. Elle est tout ce qui reste à ceux qui ont dit qu'ils n'ont pas eu.

    Je sens encore bouger en moi le corps de l'enfant. Ce corps qui ne s'arrête jamais petit moulin poussé par une force inconnue. L'enfant aux lèvres bleues qui se baigne des heures. L'enfant endormi sur une valise. L'enfant qui s'habille tout seul dans la maison qui dort. L'enfant qui s'appuie sur le vent en écartant les bras. L'enfant perdu dans la rue. L'enfant qui mange. L'enfant clown. L'enfant qui a mal. L'enfant qui écrit. L'enfant qui court. L'enfant qui s'est bien caché qu'on l'a oublié. L'enfant qui parle seul. L'enfant qui pleure seul. L'enfant penché sur son genou blessé. L'enfant qui a chaud. L'enfant qui traîne un arbre mort. L'enfant sous la pluie. L'enfant avec aux pieds plus de boue que de bottes. L'enfant qui sourit de fatigue. L'enfant dans la grande descente à vélo, un cri tapi en lui.  L'enfant qui écoute une histoire. L'enfant avec des talons hauts. L'enfant qui tremble. L'enfant au soleil. L'enfant qui attend l'heure." 

    Dans son style vif et poétique à la fois, Timothée de Fombelle nous interpelle nous interroge en portant témoignage de sa propre enfance. 

    "Je croise souvent les résurgences de ce temps dans ma vie. L'enfance affleure. Cela peut être l'engourdissement d'une sieste, le goût des larmes.  Il y a des petites incisions dans ma peau et j'y colle les lèvres."

    Un texte dense, riche rempli d'émotions, de sensations, de ressentis, d'images, d'odeurs et de gouts. 

    Dans la catégorie LIEU

    Neverland de Timothée de Fombelle

    Neverland de Timothée de Fombelle

    Neverland de Timothée de Fombelle


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  • Anguille sous roche de Ali Zimir

    4ème de couverture

    Quelque part dans l océan Indien, une jeune femme se noie. Ses forces l abandonnent mais sa pensée, tel un animal sur le point de mourir, se cambre : dans un ultime sursaut de vie et de révolte, la naufragée nous entraîne dans le récit de sa vie... 
    Roman aussi étourdissant qu'envoûtant, qui n'est pas sans rappeler L'Art de la joie de Goliarda Sapienza par la beauté de son héroïne et la force de sa langue, Anguille sous roche est un miracle littéraire.

    Mon avis

    Une seule phrase sur 317 pages ... étonnant, des virgules seulement ponctuent ce texte où les phrases défilent comme les pensées dans la tête de cette jeune fille qui se noie. Une ambiance particulière  : un père Connait Tout insupportable, une soeur Crotale indifférente ou presque, un amant Vorace ...des noms étranges mais qui donne déjà une idée des personnages, et cette Anguille la narratrice insaisissable ...

    Insaisissable voilà le mot qu'il me reste en refermant ce livre, une histoire comme des petits papiers mis bout à bout je n'irai pas jusqu'à dire sans queue ni tête mais presque. L'histoire se construit peu à peu mais j'ai mis longtemps à comprendre où elle voulait nous emmener, ce qu'elle cherchait à nous dire. 

    Un livre à lire pour l'expérience du style et le final, la partie qui m'a le plus émue par son réalisme et les émotions qu'il engendre. 

    Dans la catégorie ANIMAL

    Anguille sous roche de Ali Zamir

    Anguille sous roche de Ali Zamir


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  • Vernon Subutex de Virginie Despentes

    4ème de couverture

    Vous l’attendez depuis deux ans, le voici  !
    Vernon Subutex 3, le retour de Vernon, suite et fin de la trilogie.

    Mon avis

    Alors oui j'attendais depuis 2 ans avant de me lancer dans cette trilogie et ce dernier opus m'a semblé égal aux précédents. Pas de lassitude toujours beaucoup de plaisir à retrouver les personnages, leur changement, leur nouvelle vie. 

    Le rythme est toujours aussi soutenu, pas de langue de bois sur les sujets d'actualité. On ne s'ennuie pas une seconde. 

    J'ai été surprise par la fin mais je n'en dirais pas plus faites vous votre propre idée ! 

    Vernon Subutex de Virginie Despentes

    dans la catégorie PRENOM

    Vernon Subutex de Virginie Despentes

    Vernon Subutex de Virginie Despentes


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  • Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de

    4ème de couverture

    Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez qui elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville. De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

    Mon avis

    C'est avec un peu d'appréhension que j'ai attaqué ce pavé. J'avais tellement aimé "le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" écrit en duo avec sa tante que j'avais peur que Anne Barrows ne surfe sur la vague et ne soit pas à la hauteur, il n'est en rien. 

    Après avoir planté le décor de cette petite ville de Virginie où arrive Layla, nous voilà dans l'intimité de cette famille singulière où elle va devoir vivre pendant un été et allait de surprise en surprise. 

    Des personnage haut en couleur, des rebondissements, des secrets de famille enfin révélés, sur fond problèmes de société américaine on ne s'ennuie pas une seconde tout au long de ces presque 700 pages. 

    Un roman divertissant idéal pour l'été.

    En lecture commune avec Enna.

    Avec 696 pages 

     

     

    Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de

    Dans la catégorie OBJET

    Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de

    Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de  N°12 pendant l'été

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