• Dilili à Paris de Michel Ocelot

       

    Synopsis : Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements mystérieux de fillettes. Elle rencontre des hommes et des femmes extraordinaires, qui lui donnent des indices. Elle découvre sous terre des méchants très particuliers, les Mâles-Maîtres. Les deux amis lutteront avec entrain pour une vie active dans la lumière et le vivre-ensemble…

    Film d'animation à  partir de 6 ans

     

     

    Dans la même veine que Kirikou (dont Dilili a la même voix), les images sont lumineuses, l'histoire est riche et pleine de rebondissements, on se laisse emporté dans cette enquête et à la découverte de Paris de la belle époque avec des références tout au long du film, aux artistes qui la peuple.

    Un film aussi divertissant que culturel qui peut être vu et revu comme support à autres découvertes. 

    Un bon moment en famille. 


    Dilili à Paris
    Dilili à Paris Bande-annonce VF

     

    MERCI Dilili à Paris de Michel Ocelot pour ce gain 

     

     


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  • Fleuve noir de Eric Zonka

    Synopsis

    Au sein de la famille Arnault, Dany, le fils aîné, disparaît. François Visconti, commandant de police usé par son métier, est mis sur l’affaire. L’homme part à la recherche de l’adolescent alors qu’il rechigne à s’occuper de son propre fils, Denis, seize ans, qui semble mêlé à un trafic de drogue. Yan Bellaile, professeur particulier de Dany, apprend la disparition de son ancien élève et propose ses services au commandant. Il s’intéresse de très près à l’enquête. De trop près peut-être…

    Casting : Vincent Cassel, Romain Duris, Sandrine Kiberlain, Elodie Bouchez, Charles Berling, Hafsia Hersi ... 

    Mon avis

    Les personnages sont un peu caricaturaux : Vincent Cassel en Colombo et Romain Duris en professeur froid et coincé mais ils portent tous les 2 magnifiquement leur rôle sans trop en faire. Sandrine Kiberlain malgré le drame qu'elle traverse est le seul personnage un peu lumineux du film.  

    L'histoire est glauque, et le réalisateur nous ballade sur de fausses pistes nous laissant imaginé toute sorte de possibilités avant que Charles Berling ne nous ramène dans le droit chemin pour mieux nous laisser à nouveau divaguer. 

    Le temps est gris triste humide, les scènes sont sombres (la cave, le bois) les personnages sont mal dans leur vie, abimés cassés. On ne sait pas trop à quelle époque on se trouve : téléphone portable sont là mais les décos d'appartements et certains tenus sont vraiment d'un autre temps ... joli travail qui nous paume encore plus. 

    Vous l'avez compris c'est dans un univers étrange que nous plonge le réalisateur, où l'on touche le fond à plusieurs reprises mais où l'on remonte à la surface au gré d'une attitude ou d'une réplique à la Audiard qui nous fait reprendre notre souffle. 


    Fleuve noir
    Fleuve noir Bande-annonce VF

    Tiré du roman  Une disparition inquiétante de Dror Mishani 

    Fleuve noir de Erick Zonca


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  • D'après une histoire vraie de Roman Polanski

    SYNOPSIS ET DÉTAILS

    Delphine est l’auteur d’un roman intime et consacré à sa mère devenu best-seller.
    Déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, Delphine est bientôt tourmentée par des lettres anonymes l'accusant d'avoir livré sa famille en pâture au public.
    La romancière est en panne, tétanisée à l'idée de devoir se remettre à écrire.
    Son chemin croise alors celui de Elle. La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s'attache à Elle, se confie, s'abandonne.
    Alors qu’Elle s’installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

    CASTING : Emmanuelle Seigner, Eva Green, Vincent Pérez. 

    Mon avis

    Un quasi huit-clos entre Emmanuelle Seigner et Eva Green, alias Delphine et L. 
    Une histoire fidèle au roman de Delphine Le Vigan mais est ce que parce que je connaissais déjà l'histoire que je n'ai pas ressenti le malaise, l'angoisse, ou la manipulation. 
    Les actrices manquent un peu de profondeur, j'ai trouvé Emmanuelle Seigner peu crédible, par contre Eva Green semble prendre beaucoup de plaisir dans ce rôle. 
    Un film en demi teinte. 
    D'après une histoire vraie de Roman Polanski
     

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  • jeune femme de Leonor Serraille 

    Synopsis

    Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

    Casting

    Laetitia Dosch, Grégoire Monsaingeon, Souleymane Seye Ndiaye, Léonie Simaga

     

     

     

     

    Alors que j'avais vu Laetitia Dosch sur un plateau, pétillante et drôle j'ai eu envie de la découvrir. Cette actrice porte le film sur ses apicales de bout en bout. Lumineuse, elle a un visage très expressif, et passe tour à tour par toutes les phases, colère, dépression, extase, dépression, fataliste. 

    Les seconds rôles ne sont pas en reste, Grégoire Mansaingeon en artiste à l'égo surdimensionné, Souleymane Seye Ndiaye parfait dans son rôle de papa célibataire qui cumule les emplois pour s'en sortir tout en poursuivant ses études.

    Un film joliment filmé, qui a du pep's, dans l'air du temps à la fois dur et tellement vrai. 

    On est happé dès les premières images par la violence immédiate de l'être désespéré qui fait tout pour s'en sortir y compris s'en prendre à elle même. 

    C'est fort c'est beau. 


    Jeune Femme
    Jeune femme Bande-annonce VF


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  • Le maitre est l'enfant SYNOPSIS ET DÉTAILS

    Alexandre Mourot, réalisateur et jeune père, regarde sa fille faire sa propre expérience du monde. S'interrogeant sur sa scolarisation prochaine, il décide d'aller tourner dans une classe d'enfants de 3 à 6 ans de la plus ancienne école Montessori de France. Dans une salle accueillante, avec des fleurs, des fruits, beaucoup de matériel, Alexandre rencontre des enfants libres de leurs mouvements et de leurs activités, qui travaillent seuls ou à plusieurs dans une ambiance étonnamment calme. Le maître est très discret. Chacun lit, fait du pain et des divisions, rit ou dort en classe. Pendant une année, le réalisateur filme la mise en œuvre de cette pédagogie de l’autonomie et de l’estime de soi que Maria Montessori voyait, en pleine fureur de la première moitié du XXe siècle, comme la promesse d’une société nouvelle de paix et de liberté.

    Mon avis : 

    Fascinant moment que de regarder ces enfants évoluer dans leur classe, en silence et tout en concentration. Chacun va à son rythme, répète inlassablement les mêmes actions pour approfondir, avancer et prendre confiance en soi. 

    Je me suis surprise à plusieurs moments à ne pas écouter la voix off, qui reprend les paroles de Maria Montessori sur ses recherches et ses découvertes, tellement j'étais captivée par ces enfants. 

    1h40 qui passe comme une fleur. Enrichissant au delà de la pédagogie Montessori, ce documentaire devrait être vu par tout parents qui s'interroge que la propre éducation qu'il souhaite donner à ces enfants. 

    Le maitre est l'enfant


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