
" On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce.
C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur.
Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité. "
C'est un poignant témoignage de l'intérieur du camp d'Auschwitz où l'auteur fut prisonnier plusieurs mois. Il nous parle de la faim, du froid, des baraquements , de la perte de toute humanité face aux traitements subis, des petites combines du camp, de la soupe, du travail ...
Pas de rage, ni de colère, juste des faits, aussi horribles soient ils, juste le témoignage sur la résistance du corps humains.
Je ne sais quoi en dire de plus
Traduit de l'Italien
315 p (3187 - 3187)