
Cet homme qui soliloque dans un bar, nuit après nuit, c'est le frère de l'Arabe tué par un certain Meursault dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, rage et frustration inentamées, le vieillard rend un nom au mort et donne chair à cette figure niée de la littérature : l'Arabe. Un roman profond sur les héritages qui conditionnent le présent et sur le pouvoir exceptionnel de la littérature pour dire le réel.
Quel étrange roman déstabilisant par le fait d'être pris à témoin et tutoyer par l'auteur. La référence à l'Etranger de Camus est tout à fait clair sans pour autant être clairement citer.
On se retrouve dans la tête du narrateur qui rumine cette histoire depuis plus de 50 ans. J'ai eu du mal avec ce livre du mal à entrer dedans, du mal à comprendre ce que l'auteur voulait vraiment nous dire. Je n'ai donc pas l'enthousiasme de Jérome ou de Nath
Un mois = une illustration : un homme sur le couverture
27/50
Un livre qui a remporté un prix littéraire :
Prix des cinq continents de la Francophonie 2014
et Prix François Mauriac 2014
