
4ème de couverture :
« Bree, Celia, April et Sally avaient quitté leurs chambres de bonnes et emménagé à l'étage principal. Elles laissaient leurs portes ouvertes pendant la journée et criaient simplement pour se parler. Elles se vautraient sur les divans du salon après le repas du soir, se racontant des ragots et se lisant à voix haute des passages du New Yorker et de Vogue.» Elles se sont connues et aimées à l'université de Smith, haut lieu de la culture féministe. Le temps, le mariage, la vie d'adulte les ont séparées, jusqu’à la disparition de l'une d’entre elles. Face aux déceptions de l’existence, rien n'est plus précieux que les souvenirs et les amies des années de fac. Bree, Celia, April et Sally vont s'en rendre compte.
Si Les Débutantes est d’abord un hymne à l’amitié, c’est également une réflexion passionnante sur l’indépendance des femmes dans notre société. Une réussite. Version Femina.
Mon avis :
Ce roman est riche : en personnages, en événements, en histoires politiques et féministes des US mais il m'a donné l'impression de tourner un peu en rond.
J'ai eu du mal à m'attacher et à m’intéresser à la vie de ces jeunes filles. Leur amitié m'a paru surfaite sans émotion ni réels sentiments.
La vie dans ce campus universitaire de filles m'a semblé être d'une autre époque où l'outrance se marie à la niaiserie.
A la limite de l'overdose j'ai dû faire une pause à mi parcours. J'ai essayé de me motiver pour répondre au challenge illustration de Sophie, mais il m'est tombé des mains et j'ai abandonné.
Il devrait répondre au précédent challenge proposé en avril : Des chaussures sur la couverture
mais répond aussi à celui de ce mois : des mains.