Après une vie mouvementée, Tormod Neshov, le patriarche de la famille, coule enfin des jours paisibles dans sa maison de retraite. Plus rien ne l'empêche désormais de baigner dans les souvenirs de son premier amour, un jeune soldat allemand, une histoire qu'il a dû nier toute sa vie et que pourtant il n'a jamais oubliée. Pour rien au monde, il ne souhaite quitter cet établissement, que ce soit pour se rendre à l'hôpital après une chute, ou à la ferme où règne dorénavant sa petite fille Torunn. Elle ne lâche rien pour remettre l'exploitation en état, tout en s'investissant dans l'entreprise de pompes funèbres de son oncle Margido, au grand bonheur de ce dernier qui commence enfin à s'ouvrir au monde.
Erlend, de son côté, a pris un congé à son travail pour garder un œil sur la rénovation de la villa de Klampenborg. La vie pourrait être si douce... si son compagnon Krumme n'était pas d'une humeur de chien à cause de son nouveau régime. Mais comme souvent dans la vie, c'est lorsqu'on pense que la vie est un long fleuve tranquille que de nouveaux événements viennent tout faire basculer.
C'est avec une grande joie que j'ai enfin repris cette saga commencée il y a bien longtemps. J'en avais aimé l'ambiance et les personnages.
Le grand père a lâché sa ferme au profit de sa petite fille qui fait des transformations et a de beaux projets. Le reste de la famille coule des jours plus ou moins heureux. Nous suivons donc ces personnages dans leur vie de tous les jours. Mais en fait il ne se passe pas grand chose et je me suis demandé tout du long ce qui m'avait plu dans ce roman à l'époque.
Les personnages n'ont rien de bien originaux, si ce n'est peut être le métier de croque mort qui est un peu décrit j'avoue mettre un peu ennuyée.