• 24 h photo #50

     

    Une semaine pendant laquelle j'ai continué à vider mes cartons ce qui m' parmi de finir de décorer le dôme avec ce petit jardin japonais offert par une amie pour un de mes anniversaires. Il a trouvé sa place sur le poêle en espérant qu'il va résister à la chaleur ...

    D'autres participations chez Patricia

     

    24 h photo #50


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  • L’arbre volant

     

    Que les bois aient des arbres,

    Que de plus naturel ?

    Que les arbres aient des feuilles,

    Quoi de plus évident ?

    Mais que les feuilles aient des ailes,

    Voilà qui, pour le moins, est surprenant.

    Volez, volez, beaux arbres verts.

    Le ciel vous est ouvert.

    Mais prenez garde à l’automne, fatale

    Saison, quand vos milliers et milliers d’ailes,

                    redevenues feuilles,

                                   tomberont.

     

    Edmond Jabès

     


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  • Sonnet 

    Moi, je vis la vie à côté,
    Pleurant alors que c’est la fête.
    Les gens disent : « Comme il est bête ! » 
    En somme, je suis mal côté.

    J’allume du feu dans l’été,
    Dans l’usine je suis poète ;
    Pour les pitres je fais la quête.
    Qu’importe ! J’aime la beauté.

    Beauté des pays et des femmes,
    Beauté des vers, beauté des flammes,
    Beauté du bien, beauté du mal.

    J’ai trop étudié les choses ;
    Le temps marche d’un pas normal ;
    Des roses, des roses, des roses !

    Charles Cros, Le Collier de griffes.


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  • Moi Jean Gabin de

    4ème de couverture

    La ville de Catane, en Sicile, au début des années 30. Le fascisme se déploie sur l'île, quand une enfant ressort exaltée d'une salle de cinéma de quartier. Elle a la démarche chaloupée, une cigarette imaginaire au bec et l'œil terrible. Elle vient de voir le film Pépé le Moko et, emportée par cette incarnation du désir et de l'insoumission, elle n'a désormais plus qu'une idée en tête : être Jean Gabin. 

    Écrit par l'auteur de L'Art de la joie dans les dernières années de sa vie, à un moment où son œuvre demeurait méconnue, Moi, Jean Gabin est un étrange roman autobiographique, l'histoire magnifiée d'une enfance dans la Sicile de l'entre-deux-guerres. Véritable testament philosophique, ce livre se révèle être un des plus beaux textes de Goliarda Sapienza, un éloge de la liberté et des rêves qui ont précocement nourri sa vie. 

    Mon avis

    Dans un premier temps j'ai été déstabilisée par le style : cette enfant qui parle au présent et se prend pour Jean Gabin c'est pour le moins surprenant. On est par la suite pris dans le tourbillon de cette vie, ville, famille. C'est riche, mouvementé, inspirée, parfois drôle et émouvant. 

    On découvre la Catane à travers les yeux de cette enfant, qui essaie de comprendre le monde dans lequel elle vit, entre ses parents, oncles et tantes, frères et soeurs et aussi le cinéma et surtout Jean Gabin. 

    Pour finir je me suis surtout un peu perdue dans cette histoire et n'ai pas vraiment compris où elle voulait en venir. 

    Moi Jean Gabin de Goliarda Sapienza

    traduit de l'italien

    Moi Jean Gabin de Goliarda Sapienza

    dans la catégorie PRENOM

    Moi Jean Gabin de Goliarda Sapienza

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  • La beauté est une rencontre
    Toute présence sera par une autre présence révélée.
    D’un même élan regard aimant figure aimée ;
    D’un seul tenant vent d’appel feuilles de résonance.

    François Cheng


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