• Les déracinés de Catherine Bardon

    Les déracinés de

    4ème couverture

    Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l'antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n'auront plus le choix ; les voilà condamnés à l'exil. Commence alors une longue errance de pays en pays, d'illusions en désillusions. Jusqu'à ce qu'on leur fasse une proposition inattendue : fonder une colonie en République dominicaine. En effet, le dictateur local a offert cent mille visas à des Juifs venus du Reich.

    Là, au milieu de la jungle brûlante, tout est à construire : leur ville, leur vie.

    Fondée sur des faits réels, cette fresque au souffle admirable révèle un pan méconnu de notre histoire. Elle dépeint le sort des êtres pris dans les turbulences du temps, la perte des rêves de jeunesse, la douleur de l'exil et la quête des racines.

    Mon avis

    Au début du roman, nous faisons la connaissance  de Wilhelm et Almah deux jeunes juifs dans la Vienne des années 30 et nous allons les suivre dans leur périple, vie de couple et de famille, pendant plusieurs décennies. 

    Basé sur les faits historiques nous vivons l'histoire de Vienne, la belle, la dynamique, la libre Vienne des années 30. Peu à peu c'est l'arrivée du nazisme, les libertés se perdent il va falloir partir. 

    C'est un vrai roman d'aventures sur fond historique, où l'on suit les péripéties de ce couple, dans ces pays en guerre, l'interminable voyage, les camps, le sésame pour les US qui ne vient pas et la vie qu'il faut reconstruire loin des siens en République Dominicaine.

    Les personnages sont attachants, Almah dynamique et positive, Wilhelm plus réfléchi. Certains passages sont drôles d'autres dramatiques, l'écriture est fluide et agréable mais on se laisse emporter par cette vie car tout au long du roman la vie est là présente avec ces hauts et ces bas sur fond d'horreur.

    Les déracinés de Catherine Bardon

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    avec 755 pages

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    « Elle s'appelait Sarah de Tatiana de RosnayJe vais bien ne t'en fais pas de Olivier Adam »

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 12 Septembre à 10:25
    Aifelle

    Un roman qui pourrait m'intéresser. C'est noté.

      • Vendredi 13 Septembre à 13:46

        HA oui sure que ça te plaira. très bon weekend 

    2
    Vendredi 13 Septembre à 20:21
    gambadou

    Oh, tu me le remets en mémoire, merci

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