• Aucun homme ni dieu de William Giraldi

    Aucun homme ni dieu de William Giraldi

    4ème de couverture : 

    «Le premier enfant disparut alors qu'il tirait sa luge sur les hauteurs du village. Sans un bruit - nul cri, d'homme ou de loup, pour témoin.» 
    Quand Russell Core arrive dans le village de Keelut, la lettre de Medora Slone soigneusement pliée dans la poche de sa veste, il se sent épié. Dans la cabane des Slone, il écoute l'histoire de Medora : les loups descendus des collines, la disparition de son fils unique, la rage et l'impuissance. Aux premières lueurs de l'aube, Core s'enfonce dans la toundra glacée à la poursuite de la meute.
    "Aucun homme ni dieu" nous entraîne aux confins de l'Alaska, dans cette immensité blanche où chaque corps qui tombe, chaque cri, semble absorbé par la splendeur silencieuse de la nature. Un roman envoûtant, poétique, inoubliable.

    Mon avis : 

    Après l'Inde et la Birmanie c'est en Alaska que je me suis retrouvée, l'Alaska où le froid règne à tel point qu'il en est un personnage à part entière

    Pour nous ici, moins vingt, c'est de la rigolade. Moins trente il faut faire un petit plus attention. moins quarante on fait en sorte d'être à moins de 5 minutes d'une source de chaleur. moins cinquante on ne sort même plus de chez nous. Chez les gens qui habitent aux abords des villes dans des cabanes qui ne sont pas raccordées au réseau; il y en a parfois qui sortent pour aller jusqu'au lit d'une rivière glacée chercher de l'eau. Pensant n'en avoir que pour une vingtaine de minutes, ils ne s'habillent pas correctement, et ne revient jamais. pris dans les glace comme des statues. (p. 267)

    L'ambiance de ce roman est vraiment particulière. Il démarre sur un quasi fait- divers puis se transforme en chasse à l'homme entre froid et loup.

    On découvre des rapports humains étonnants chez cette population qui vit dans des conditions extrêmes, une certaine solidarité mais aussi beaucoup de secrets et de croyances. Des passages d'une grande violence alternent avec d'autres poétiques.

    J'ai aimé en fin de volume la note de la traductrice qui explique sa démarche pour nous faire retrouver les émotions qu'elle a ressenti à la lecture de ce livre. 

    Un roman à ne pas mettre entre toutes les mains et dont on ne ressort pas indemne.

    Les avis de Aifelle et Roméo

    Aucun homme ni dieu de William Giraldi

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  • Commentaires

    1
    Samedi 22 Août 2015 à 22:26
    Aifelle

    Un des romans qui m'a le plus marquée cette année ; j'ai aimé le lire.

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    2
    Dimanche 23 Août 2015 à 08:41

    Je l'ai acheté au moment de sa sortie et depuis je ne lis que des avis enthousiastes. Il me reste juste à trouver le temps de m'y plonger.

    3
    Dimanche 23 Août 2015 à 12:02

    @ Aifelle : c'est toi qui m'a donné envie

    @ Jerome : profites des derniers jours de chaleurs pour te rafraichir !

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